Il y a des arguments beaucoup plus terre à terre, qui peuvent être argumenté sans le support de statistiques criminelles/psychiatriques et d'avis d'experts...
C'est d'ailleurs tout l'intérêt d'une dissertation au collège/lycée : organiser et développer des idées de manière logique et ensuite l'agrémenter de quelques exemple pour montrer que son raisonnement tient la route.
Parler des folies meurtrières apparemment liées aux JV me semble donc casse-gueule : si tu développes trop cette partie tu risque de te retrouver hors-sujet en parlant des facteurs autres que les JV ; ou alors de te retrouver à faire un compte rendu d'une bataille d'experts ("Dr. Machin pense que ..., mais Dr Truc dit l'inverse, alors que les études statistiques du Prof. Bidule semblent montrer que...").
A l'inverse si tu développe pas assez ca n'aura aucun intérêt.
Bref, je serais toi, je mentionnerai ca le plus rapidement possible dans l'introduction pour l'éluder (sans pour autant que ton prof pense que tu ais fait l'impasse là dessus). En disant par exemple que puisque les joueurs de JV ne sont pas tous des criminels, ces actes ont donc de multiples facteurs qui dépassent ton domaine de compétence ainsi que le cadre de ton exposé. Ca permet de bien délimiter le sujet (c'est aussi à ca que sert une intro) tout en désamorçant la bombe sans dommage.
Sinon pour les arguments :
- JV versus forme physique : celui qui joue énormément aux JV risquera d'être en moins bonne que celui qui joue énormément au foot (contre-exemple : la wii, jeux de danse, de remise en forme, ...).
- JV versus socialisation : l'accroc aux JV est seul devant son écran, contrairement au fan de foot qui joue avec ses amis, vas voir des matchs etc. (contre-exemple : les cyber-cafés, les LAN party qui créent du lien entre les joueurs, le fait que les JV deviennent un élément de culture populaire/générale et que celui qui n'y connait rien risque de se retrouvé exclus d'une conversation sur ce sujet).