Non mais même, je considère pas ça comme une maladie, où il y aurait un remède à trouver pour guérir. Ça me va. J'ai utilisé le terme morbide parce que ça me fait bizarre de l'écrire, mais au fond de moi, j'ai l'impression que c'est comme si un poids c'était retiré. Même si j'y prenais moins de plaisir, le temps passé dessus lui, restait important. Au final ça me donnait presque l'impression de foutre en l'air certaines de mes journées, alors que maintenant que je joue plus, je peux paisiblement passer une journée complète à juste lire, sans forcément avoir cette putain de master sword au-dessus de la tête qui me fait toujours me demander si jouer à tel jeu, ou rejouer à tel autre me ferait pas retrouver un plaisir depuis longtemps oublié, ou que sais-je.
Genre là ces derniers jours, j'ai lu germinal et la bête humaine de zola. Et Germinal j'avais presque envie à la fin de me mettre en pls sous le bureau en attendant qu'on vienne me chercher, tellement j'avais eu l'impression de toucher quelque chose de puissant, qui me dépassait de A à Z. Une sensation que j'avais seulement ressenti en jouant jusqu'à présent, mais il y a super super longtemps. Pareil hier j'ai voulu lire notre dame de paris, et ça m'a donné envie de m'intéresser de plus près au contexte historique, donc j'ai commandé un ouvrage historique dessus. Il est censé arriver demain, et je tiens plus en place. Comme si j'avais préco un jeu que j'attendais depuis x temps.
Bref, désolé pour l'étalage de vie privée, mais ça vous touche aussi indirectement, puisque mon intérêt ou non porté aux jv influe sur mon activité ici 