Politiquement INcorrect tu veux dire, non ?
Non, dans une optique de politiquement correct, il est interdit de parler de certaines choses considérées comme illégales, tout simplement.
je sais j'ai changé ma phrase avant de posté demian ^^ mais franchement ya de quoi être dégouté et se laissé tenté à la facilité
Cette attitude mercantile à outrance et à l'abus est clairement gerbative, mais le problème, c'est comment trouver une solution pour nous?
Le piratage? Solution probable, mais illégale. Le boycott? Ça peut faire passer un message, mais pas forcément le bon (ou tout du moins il est détourné de sa nature première), les éditeurs disant que si le jeu ne s'est pas vendu, ce n'est pas à cause de son prix excessif ou de ses piètres qualités, mais à cause du piratage, donc nous autres, joueurs mais avant tout clients, en plus de ne pas jouer à leurs jeux, sommes accusés de les pirater, le tout sans preuve.
La remise en question n'a jamais été le propre des capitalistes, le problème vient toujours des autres et jamais d'eux. Le problème de ces types, c'est qu'en plus de ne jamais se remettre en cause, ils sont tout sauf logiques...
"C'est la crise, donc qu'est-ce qu'on fait pour tenter d'augmenter nos ventes et nos bénéfices? On augmente les prix, tout en continuant de développer des produits aux qualités très maigres, mais on a déjà un public d'acquis à l'avance, donc cela ne les dérangera pas de payer plus cher, et tant pis si le public ne s'élargit pas, vu que celui restant payera plus cher, il compensera le tout."
Wisertime17
Nonfiction
"Le piratage? Solution probable, mais illégale"
J'ai envie de dire, et alors ?
T'as jamais été dans l'illégalité un jour de ta vie ?
On a bien piraté la play 1, et Sony n'est pas mort.
Et qu'on me parle pas des Pseudos-emplois perdus a cause du piratage.
Ce ne sont pas les conséquences de l'acte qui me dérangent (tout du moins les conséquences qu'on lui prête, souvent comme excuse), mais la façon dont il est perçu (et parfois exploité, par nous, mais aussi par des personnes influentes, comme les politiciens par exemple).
Ba faut quand même ce dire que c'est du vol hein!
Mais bon ya pas de violence, ya pas vraiment d'impact comme on veux nous le faire croire et puis c'est une sorte de manif, on les fait chier mais ils comprennent rien!
Après ya des abus comme partout mais bon les éditeurs abusent pourquoi pas nous?!
Tu veux dire que ça te dérangerait qu'on pense de toi que tu es dans l'illégalité ? Pas compris
J'en ai rien a foutre qu'on pense de moi que je suis un soi-disant pirateur.
Au prix ou ils nous enculent, j'ai aucun remords la-dessus ![]()
"Tu veux dire que ça te dérangerait qu'on pense de toi que tu es dans l'illégalité ?"
Je n'aime pas être accusé à tort d'une chose que je n'ai pas faite, mais là n'est pas la question. Ce qui me gène dans le "piratage", c'est les conséquences qu'on lui prête.
Il y a quelques temps je lisais un article écrit soi-disant par un musicien de jazz, très peu connu, qui disait avoir voulu tenter l'expérience du net, en fournissant son album au prix que les internautes voulaient. Il a dit que son album avait été téléchargé gratuitement près de 500.000 fois, mais qu'il n'avait été acheté même pas 1000 fois (ce qui ne lui permettait pas de rentrer dans ses frais de production, mais il fallait voir aussi les frais, pas mal étaient inutiles ou auraient pu être largement diminués). Bien évidemment, les chiffres avancés n'étaient pas crédibles, et cet "artiste" se servait du piratage pour dire qu'il n'avait pas de succès, et donc, qu'il ne pouvait gagner en popularité...
Que l'on nous sorte que pirater, c'est comme voler du pain à la boulangerie, je me marre vraiment. Le piratage n'est que la possession par la gratuité de l'œuvre intellectuelle, en aucun cas il n'est volé l'objet, qui est l'œuvre intellectuelle sur support, donc ajout de valeur ajouté.
Une œuvre intellectuelle, en elle-même, n'a de valeur mercantile que sur support, puisque c'est ce qui la rend "solide", donc qui lui permet de traverser les âges. C'est là le problème de tout ce que l'on voit actuellement, dans la lutte anti-piratage (que ce soit pour la musique, les livres, les films et les jeux vidéos).
Les éditeurs (et les politiciens) ne comprennent pas ou se refusent à admettre qu'une œuvre intellectuelle n'a de réelle valeur que sous sa forme matérielle, qu'une pensée est libre et n'a aucune valeur marchande.
Eux ne veulent plus nous vendre quelque chose qui, une fois acheté, nous appartient librement, ils veulent nous vendre quelque chose qu'ils peuvent encore contrôler une fois en notre possession. Les DRM sont sur ce principe-là. Le dématérialisé aussi. On l'a vu avec les Kindle, vendus par Amazon, des livres électroniques, et on achète les livres en dématérialisé sur Amazon pour les lire sur son Kindle, mais ils peuvent être retirés à tout moment et sans préavis. Lorsque l'on achète un livre, est-ce que l'on voit le vendeur revenir chez nous et nous reprendre le livre qu'il nous a vendu?
On atteint des aberrations avec toute cette histoire de piratage, les éditeurs désirant avoir le contrôle sur tout, au détriment des droits de l'acheteur.
Un bien culturel est avant tout une création de l'esprit. Elle appartient au peuple, mais l'auteur doit en être reconnu. Si la forme matérielle de la création de l'esprit peut être vendue (du fait de l'usage de matériaux), sa forme immatérielle devrait être libre et accessible pour tout le monde.
Ça c'était l'optique des intellectuels vers 1700/1800, et ils ont essayé, au maximum, de l'appliquer... Désormais, on est loin de tout ça...
Ba en même temps prend l'exemple d'un jeu :
Des mecs ont travaillés dessus, ont passé des mois entiers (pour les bon jeux hein pas les cooking mama^^) donc si, le fait de piraté leur soft revient à voler leur travail, même si il n'est oas sur un support ya de la main d'oeuvre derrière!
Tout comme il y en a derrière un livre (du travail du moins), derrière un album ou derrière un film. Mais ce qu'il faut, c'est laisser le support, c'est ce qui accorde la valeur à l'œuvre.
Je comprend tout à fait qu'il soit nécessaire de rétribuer quelqu'un pour son travail, c'est tout à fait normal, seulement il y a de bonnes façons de le faire et de mauvaises.
Tu sais les développeurs ne sont pas payés en fonction des succès d'un jeu, ils sont payé avec un salaire fixe durant le développement du jeu, et l'argent gagné va en partie aux actionnaires, en partie au patron, et ce qu'il reste servira à développer d'autres jeux, le salaire futur des employés, ou alors il faudra faire appel aux investissements.
Une refonte complète du fonctionnement des industries doit être fait. Il est possible de faire de très bons films avec énormément d'effets spéciaux, pour peu de moyens. De même pour les jeux vidéos. A partir de là, les énormes investissements sont-ils vraiment nécessaires ou n'est-ce juste que de la flambe?
ba il faut de la pub, des investisseur etc...
Après oui ya des la tunes jeté par les fenêtre mais que veux tu c'est comme ca!
Le pire c'estque els petit studio se font manger par les gros a coup de chèque.
Par exemple je connais un petit magasin de JV, et bien il coulent à cause des grosses chaines qui paient pour garder les collector ou retarder les livraison chez les indé!
"Que l'on nous sorte que pirater, c'est comme voler du pain à la boulangerie, je me marre"
Pour le coup, je suis pas d'accord.
Au niveau de la musique, quand on telecharge un album illegalement, ça s'appelle du vol.
Faut appeller un chat un chat.
Je veux bien payé pour un album, mais qu'on m'encule pas sur le prix, parce que sinon je piraterai.
"Au niveau de la musique, quand on telecharge un album illegalement, ça s'appelle du vol."
Non non, les POLITICIENS ont appelé ça du "vol", mais ça n'en est pas. Lorsque l'on vole quelque chose, on le subtilise, par conséquent la personne à qui on l'a volé ne l'a plus. La musique, elle, n'est pas volée, mais copiée et répandue par ce mode. L'auteur en a toujours ses droits dessus, il en est reconnu comme étant le créateur, et cela reste son oeuvre, mais plutôt qu'elle soit vendue sous forme matérielle, elle se répand mondialement sous forme immatérielle. Le piratage n'est pas du vol puisque l'on ne dépossède pas le créateur de son œuvre (et même sous forme matériel, le créateur de l'oeuvre n'est même pas celui qui en touche réellement les bénéfices, il est exploité et subit le bon vouloir de son éditeur, qui lui décide plus ou moins ce qu'il verse à l'artiste qu'il exploite)...
Le téléchargement, ça n'est pas du vol, ça ne l'a jamais été et ça ne le sera jamais, parce que bien que l'on possède l'œuvre intellectuelle, on ne possède pas l'œuvre matérielle, et c'est là toute la différence. Comme je l'ai dis, une création de l'esprit n'a de valeur que sous forme matériel. La pensée est libre et ne peut être vendue si elle n'a pas une forme palpable (objet) qui lui confère toute sa valeur.
Ce principe est valable depuis des siècles et il n'y a que depuis quelques années que l'on cherche à le bannir, pour la simple raison qu'il ne rapporte pas assez aux éditeurs/producteurs (quand aux artistes, eux, ils touchent toujours peu sur leurs oeuvres, ça malheureusement ça n'a pas changé, ça a même empiré depuis qu'ils sont de plus en plus exploités par les éditeurs/producteurs, qui prennent une part énorme sur les ventes)...