Vampire The Masquerade Bloodlines (PC):
Vous allez chez un prothésiste (qui conçoit donc des prothèses) qui vous a invité pour être son modèle pour ses futures prothèses.
Il vous accueille très amicalement dans une jolie salle d´accueil bien douillette, mais une fois qu´il se retire quelques instants, on va en arrière-boutique, et là c´est le drame:
on découvre un décor très psychopathe (avec des mannequins partout), et plus on s´enfonce, plus ça devient bizarre.
On passe une salle d´opération où il y a du sang partout, et on finit par arriver dans une grande salle, où le prothésiste vous saute dessus avec un bras déchiqueté.
Une fois mort, on voit qu´il enfermait des gens en cellule pour leur arracher divers membres (du petit doigt à la jambe en passant par le bassin).
Un grand moment du jeu vidéo ^^
SWAT 4 (PC):
Presque du même ordre, il y a une mission où l´on doit aller déjouer une prise d´otage dans une maison type rêve américain. Là, il y a une petite vieille qui refuse d´obtempérer (qu´on rétame avec une décharge de fusil tranquilisant).
Puis, on passe diverses pièces, et on s´étonne qu´il n´y ait personne (d´habitude, il y a plusieurs personnes dans chaque pièces, ou qui déambulent dans les couloirs).
On finit par trouver UNE seule personne armée, qu´on arrête sur le coup, puis on recherche les otages.
On cherche partout, mais rien. Et là, on trouve la porte vers le sous-sol, et plus on s´enfonce dans le sous-sol, plus ça devient sinistre et sombre: de la rouille, des meubles vieillis, des articles collés sur un mur, du linge sale,...
Jusqu´à la dernière salle, où deux femmes étaient enfermées. C´est pas facile à décrire, mais imaginez un peu le genre d´ambiance antre du Silence des Agneaux.
On pouvait très bien imaginer que la personne armée arrêtée peu avant était de la famille (le père ou le fils), et qu´il avait enfermé la mère et la fille dans le sous-sol pour abuser d´elles tant au niveau psychologique que sexuel.
Le pire, c´est que ce genre de situation ont certainement existé. Je trouve ça particulièrement infâme (non pas de retranscrire cette scène dans un jeu vidéo mais de voir que l´être humain, pour subvenir à ses envies sexuelles, serait près aux pires immondices).