Dans la nuit noire d´été
Abrités sous des tonnes de beton armé,
Des milliers de soldats roupillent
Sous la Lune que reflète la pupille.
Quand un bruit soudain réveille,
Brusquement, les murailles dégelent
En face, la rage de vaincre effraie
Les nazis pantois et terrifiés.
"Il ne m´en chaut, nous ne risquons rien"
Disait Hitler d´un air certain
Cependant, cet avis de vaurien
Entrainera un déclin bérezinien.
Poème fait très rapidement, les vers ne sont bien sur pas ajustés de façons à etres egaux (pas le temps) le sujet est, vous l´aurez deviné, les debarquements alliés de la seconde guerre mondiale 