Quand nous en serons au temps des cerises,
Les gais rossignols, les merles moqueurs
Seront tous en fête.
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au coeur.
Quand nous en serons au temps des cerises,
Sifflera bien mieux le merle moqueur.
J´aimerai toujours le temps des cerises.
C´est de ce temps-là que je garde au coeur
Une plaie ouverte.
Et dame fortune, en m´étant offerte
Ne pourra jamais calmer ma douleur.
J´aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au coeur.
J´ai mis du temps à l´écrire...
Je dédie ce poème à mon Grand-Père décédé lors de la Seconde Guerre mondiale, que je n´ai pas pus connaître...
Et je l´ai écrit moi-même.
Si vous ne me croyez pas, ce n´est pas mon problème.