"à mon âge, on piquait les magazines de son père ou de ses cousins... ou on découvrait les joies du 56k, trois heures pour afficher une image, et même pas au complet puisque ça buguait avant... "
où on sortait faire des rencontres, poussé à ça par ses propres hormones
aujourd'hui, ce genre de contenus est si facile d'accès qu'il est plus facile d'accès que les vrais êtres humains, et les gens se transforment en no-life 