nan, le "tu vois", c'est pour introduire la phrase
en fait, mon histoire est divisée en deux parties. là, je m'empétre joyeusement sur la premiére partie, qui est celle du lecteur.
sauf qu'entre les deux parties, y a un effondrement de la normalité
les ruptures de la normalité, on en voit dans ecco le dauphin, j'en parle sans arrêt... mais là, la normalité en question concerne pas le scénario, mais l'histoire elle-même.
en gros, la fin de l'histoire devrait passer par un tas de scénes qui imposent d'avoir un sens de la normalité débrayable, c'est prévu et intégré en dur dans le scénario
je vais m'éclater à écrire cette deuxiéme partie; voir jusqu'ou je suis capable d'override mes propres inhibitions 