J´ecris ces quelques lignes versifié,
Pour vider mon ame de tout ce mal,
Causé par mon amour inavoué,
Et mes pensées repugantes et sales,
Envers et pour mon adorante adoré,
La seule et faible lueur brillante encore,
Sur le soleil eteint qu´entoure mon corp,
Mon ame sombre vie de cette clarté.
Excuse moi, mon amour, je ne peux
Rallumer mon ame, meme pour toi.
En apparence, je semble heureux,
Mais de mon etre, je ne sui plus roi.
A peine sui-je un observateur,
De ma folie et mon ennuie de la vie,
Reflet de la noirceur de mon coeur,
Qui attendra, sans peine, mon esprit.
Un jour, tot ou tard, je sombrerai,
Dans la douleur de l´observateur,
Impuissant face a la grandeur,
Du neant intemporel et laid;
Signe de celle qui souri a tous,
Qui jette les brebis et les impies,
Dans l´abime eternelle sans vie.
Bientot je serai parmit vous tous.