Bien que le défilement soit on ne peut plus fluide et que les décors bénéficient d´un lissage de bon acabit, les textures apparaissent de bien mauvaise qualité, tout comme la modélisation des voitures, qui ne fait pas honneur aux capacités de la PS2, qui bien qu´âgée, permet tout de même des prouesses ( Final Fantasy 10 par exemple). On note également un effet de brouillard assez mal venu lors de l´affichage de décors lointains. Les effets " spéciaux" sont quant à eux suffisamment impressionnants et bien rendus. 8/20
Jouabilité
La prise en main est immédiate, et qui plus est intuitive, mais ( car il y a un mais) les sensations demeurent complètement absentes et le pilotage aussi intéressant que la lecture des petites annonces dans un quotidien. Rien ne rehausse l´intérêt, rien ne vient surprendre, chambouler les acquis. Sur la forme acceptable, mais dans le fond sans consistance et n´immergeant en aucune façon le joueur. 7/20
Durée de vie
Vous aurez à votre disposition six championnats, composés chacun de quatre ligues, composées elles-mêmes d´une ou plusieurs courses. D´une difficulté progressive, ce mode est le seul qui pourra vous tenir un tant soit peu en haleine, de par la possibilité de débloquer de nouveaux bolides. Mais encore faut-il que vous supportiez tout le reste. A côté de cela, vous avez également la possibilité de faire vos armes dans un mode deux joueurs plat et morne. 9/20
Bande son
Merci beaucoup à Davilex pour la possibilité " obligatoire" d´écouter les sempiternelles radios FM d´une médiocre qualité, passant toujours les mêmes titres insipides et fleurant bon le synthétiseur déniché dans un grenier, animées par des présentateurs dont la motivation s´est envolée lestement vers des cieux plus cléments. " Encore un tube sur la radio des hits ! ". 5/20
Scénario
Même Philip K. Dick ne pourrait rien faire. -/20
Note générale
Dans la même veine que les productions précédentes, Paris-Marseille Racing : Edition Tour Du Monde, ne semble pas avoir remédié aux lourds défauts qui faisaient la renommée de ses prédécesseurs. Répétitif, vide et inintéressant, seul son aspect arcade pourra intéresser quelques courageux aventuriers. Proposé à vingt euros, ne vous laissez pas allécher par cette offre se rapprochant d´un pacte avec le Démon. Il est certain que certains studios manquent cruellement de fonds, mais cela n´empêche pas d´être original et de provoquer l´intérêt. Le carambolage n´aura