- Je t´aimais
et malheureusement je t´aime.
Malheureusement car tout simplement
ma pensée m´a dépassé
elle m´a obligé à ne te vouer qu´un culte passager
alors que celle-ci justement exclu les cultes
voulant croire que l´humain n´est qu´un humain
je viens alors de me rendre compte de ma faute,
troublé, pour toi je ne résisterai pas,
ma pensée, ma vie, je n´y tiens plus.
La seule qui pourra me ramener au monde de ces humains
c´est sans doute toi.
Sans doute, car tu ne m´aimes pas et
pour ça je veux mourir
croyant que cela résoudra le problème
mais mort pour mort je reviens
nouer à ma pensée une amitié, puis un amour,
t´oubliant, je me regénère le passé.
Que je t´aime, ça tu l´eus sentis
mais j´ai tribuché, croyant que tu ne m´aimais pas
et je suis retombé dans ma pensée
celle qui est indescriptible
peut paraître immonde,
horrifiante, digne d´un fou,
Ce mot que je déteste.
Alors croyant que je ne t´aimais,
tu stoppa de me porter un égard particulier.
Petit à petit la boucle fut nouée
et le cycle recommença, tu t´en lassas.
- L´homme n´est capable de voir
qu´a travers lui-même ou ses semblables.
Cela, je l´avais compris
et ma pensée me rappellait toujours les jours
et quoi je devais survivre, ne pas succomber au sucuide.
Je voulais replacer l´homme à sa place,
enrayer l´hypocrisie qui fourmillait sur Terre,
- Liberté, Egalité, Fraternité.
Je souriais, donnant à ma pensée le soin
de se demander en quoi ceci était respecté,
En quoi le racisme pouvait être expliqué,
en quoi le blanc pouvait être plus intelligent que le noir,
en quoi le noir pouvait être plus intelligent que le blanc,
et finalement en quoi l´homme pouvait être considéré comme plus intelligent que l´animal.
- Pensais-je, l´intelligence est un vilain défaut,
non pas aujourd´hui mais demain.
J´espère pouvoir vivre heureux
et faire vivre les autres aussi bonnement.
Mais la tâche à accomplir,
à chaque réflexion,
m´éloigne de toi, oui toi,
me proclamant l´ordre de faire ce que je pense,
me rammenant indirectement vers toi,
celle à qui la chambre de mon coeur,
reste intimement réservé.
- L´intelligence est un vilain défaut répétais-je,
l´homme en a abusé,
et c´est amusé à opprimer
ce dont il était le descendant,
comme s´il tuait ses parents.
Malgré son intelligence, l´homme ne l´a pas compris,
et pourtant il se nommait comme génie,
L´homme, génie. Ha Ha.
Se développer pour mieux régner,
on appelle cela "être un génie".
Son intelligence lui fit oublier de préciser
que la nature est bien plus forte que lui.
Auri sacra fames
- Je te pense, Je me pense
à chaque griffure, je recommence.
Perdu, je suis bizarre,
un jour heureux, le lendemain triste,
de savoir que je ne dépasserais surment pas la trentaine
que je mourrai et tuerai en essayant de faire le bonheur,
auquel les hommes le cherchant eux-aussi, se seront opposé.
- Je ne vis pas pour être médecin, chanteur ou professeur,
suivant un attrait particulier à ce qui se passe
pour pouvoir vivre utopiquement dans un bonheur,
non, je sais que si je prend le mauvais chemin
je suis mort, déjà.
Moi seul ne me vois pas mouton de ce système,
m´obligeant à travailler pour trouver le soi-disant bonheur
mais n´oubliant pas qu´il existe des oubliés
que la voix ne porte pas aux micros,
contrairement aux grands majors,
près à témoigner, faire croire à ceux qui ont les moyens de se payer la télé
qu´il suffit de travailler, "oubliant" de préciser que pour les autres, c´est baisé.
Enfin pouvoir dire que l´homme est égal, qu´ils sont égaux,
tels un fraction surdimmentionnelle que j´ai vu ce matin.
Apprendre, l´école, je n´en vois pas l´intêret dans mon futur,
non pas par souci de flaimardise,
mais plus pour s´assurer que je ne jouerai pas dans la même cours que les autres,
et ne pas avoir en tête que quelque-uns ont été laissé au bord de la route
attendant le prochain bus qui paradoxalement ne passera jamais.
Le système a échoué, car il a voulu tant faire apprendre
qu´il a crée son propre destructeur,
tel l´élève qui depassa le maître.
Le souci de le faire raisonner par lui-même c´est retourné contre lui,
il m´a alors crée et j´ai dépassé ces limites qu´il m´avait forcer à suivre.
Je ne rêve pas de médecine, ni de fans, ni de faire apprendre,
mais simplement de pouvoir donner accès, à ce monde, à l´unité,
et d´y faire respecter l´Egalité et le Respect,
très différemment de la vision que l´on nous en donne.
Vivre simplement, mais surtout dans un bonheur réel, celui-ci,
dont tout le monde pourra profiter.
Ad augusta per augusta
- Sachant que je t´ennuis, et que le seul moyen
que je te fasse sourire est que tu m´aimes,
la seule chose dont j´aye besoin pour te le prouver,
alors je me dis que je ne t´appartiendrai jamais.
Mais je sais que tu es la seule main qui me lie
vers mon monde natal, celui du profit.
Je serais près à le vivre, mais seulement avec toi,
laisser tomber ma pensée, celle d´un monde que l´on pourrait appeller Monde.
C´est cela dont je dois décider,
vivre ma vie avec toi,
si tu m´aimes, je t´aimerais,
ou céder à ma pensée.
Choisir
- Beaucoup se demanderont lequel est mon profit,
celui d´être le roi du Monde et d´afficher ma dictature
en effet, c´est cela, ma dictature du monde,
mais pas la dictature à laquelle vous pensez.
Mon profit sera de ne pas avoir contribué à cette chaîne
qui veut que l´on pille et que nous ne pensions qu´à nous même,
d´avoir enfin été quelqu´un qui fait parti de ceux qui ont le pouvoir de parler,
d´avoir sacrifié pour "la" cause
et qui ai eu le courage de dire non à la tentation de vivre simplement,
de poursuivre des études, trouver un travail, un conjoint et enfin mourir.
A votre mort, les images viendront :
"Je laisse la suite à mes enfants, j´ai eu des bons moments de bonheur,
un beau mari etc... mais le bonheur que j´ai eu a quoi m´a t´il servit ?
Je me meurs en ce moment-même. Je pars sachant que l´inégalité demeure,
que en fait tout ce dont j´étais fier, ne représentait rien.
Comme tous, j´ai été égoïste, n´ai même pas pensé au fond des choses
alors que j´étais un professeur de français respecté."
- A tout ceux qui pourront me nommer comme fou,
ou autres adjectifs spécialement dédiés,
je vous ferais simplement prendre conscience que
vous faîtes partis de ces personnes qui ont comme moi accès à la parole,
mais que beaucoup d´autres de l´ont pas,
que au fond de vous-même,
au très profond,
vous pensez la même chose que moi,
mais que votre bonne situation permet d´étouffer.
Sachez tout de même que vous l´avez, même profondement.
J´en prends conscience tout les jours,
seul ton amour réciproque me fera t´aimer et oublier ma pensée.
Ab imo pectore
Ad vitam aeternam
Je vais mettre à plat ma pensée, essayer de vous l´enseigner bien que ce ne soit mon but, je vais essayer de me retrouver un réelle place dans la vie, choisir. Adhuc sub judice lis est
Je espère qu´en écrivant ces quelques mots, ma mort ne viendra pas (je la sent pourtant) et que si malheureusement mes souffles s´estompent, malgré mon manque de confiance je serai dans l´obligence d´attendre qu´on les lise et que l´on les comprenne.
Gutta Cavat Lapidem
Ecrivant ces mots, il se sent inspiré mais très vite l´ardeur va retombé et le cycle va recommencer