"Euh Kokrax, désolé mais il me semble que tu parles de qqchose que tu ne connais pas vraiment... " Oui, totalement.
Je ne cherche pas à défendre mon point de vue éternellement, ma culture cinématographique n´étant pas au top. Je dis ce que je vois, et aussi ce que j´entends...
Comme je l´ai déjà dit, Blondin, Tuco et Sentenza, tous pourris, malgré les vraies fausses distinctions de bon, brute et truand, qui m´ont l´air en réalité très ironiques et rendent sûrement compte d´un point de vue de l´auteur. Sinon, pour autant que je m´en souvienne, c´est également et surtout dans la forme que ce film a innové. Alors en avance sur son temps soit, mais pour dire quoi, que y a pas d´gentils pas d´méchants? Hmmm, j´ose croire qu´à l´époque du puritanisme protestant et des conventions c´était déjà un grand pas. Mais hmmm, après ça... Crois-moi, (de mon point de vue ignare sur le sujet), j´ai vu la trilogie de l´homme sans nom depuis longtemps, et ce sont des films que j´ai beaucoup appréciés, mais au delà du "tous pourris", je n´y ai vu qu´un superbe exercice de style.
Enfin, dans le contexte, je veux bien croire que c´était novateur et que ça tranchait radicalement avec la pensée ambiante...
Tiens, cinépihle acharné, une question: Les trois films sont-ils reliés entre eux? Je veux dire, est-ce que le Blondin du Bon, Brute, Truand est réellement le même blondin que celui de Pour une poignée de Dollars et Et pour quelques dollars de plus? Ou les trois films sont-ils plus ou moins indépendants? Je me dis ça parce que Lee Van Cleef (si je ne me trompe pas sur le nom) joue dans les deux derniers. Mais est-ce le "même" dans les deux films?
(Bon, perso, mon préféré est le second: + abouti que le premier, qui (je trouve) ne faisait que poser les bases de la série)...