exellent artcicle que nous propose un gas de :
www.rpg-zone.org
Les deux termes qui composent l’ensemble béni « jeu vidéo » nous laisse deviner un loisir actif porté à l’écran.
Vaste est donc le domaine concerné…
Le jeu vidéo apparaît ainsi aisément comme la version un peu modernisée du candide jouet en bois. LE cadeau qui se devait d’être offert à chaque insouciante jeunesse du temps jadis par des parents parfaits ; ceux-ci prétextant bien souvent le passage véloce d’un barbu obèse sentant le bouc (si ce n’est le renne…) et vêtu principalement de rouge.
A noter qu’à cette époque notre homme n’avait pas encore pactisé avec Coca-Cola.
La seule différence viendra, peut-être, du fait que jusqu’à présent aucune console en bois n’a été annoncée (sauf par les viles et acides mauvaises langues…)
Le cadeau rêvé et docile de l’an Y3K se nommerait donc « Jeu vidéo » …
Ou peut-être en va-t-il ainsi dans la vision globale d’une communauté dans laquelle nous baignons entre deux sommeils réparateurs…
Car j’ai peur qu’à défaut d’amuser notre jeu, dit vidéo, effraie parfois.
Le petit train de bois avec ses roues presque circulaires et son vernis doré s’est transformé en aéronef tranchant s’approchant de Mach1 dans des simulations se voulant…simulatrices.
Le brave soldat de plomb gagne désormais ses galons à la collection de viscères d’aliens envahisseurs et autres zombies putréfiés jonchant un sol essentiellement composé de cadavres rappelant vaguement le stéréotype bien connu de l’être humain, baignant dans un mélange sang caillé/vomi séché, ouvert de l’entre jambe au larynx.
Le concept de base serait-il à revoir ?
Sous prétexte du brave terme « jeu » les têtes pensantes peuvent-elles se permettre d’en couvrir leurs bambins ?
Après tout une heure de Resident Evil ne saurait être pire qu’une session de BigDil sachant que les deux peuvent engendrer des pulsions meurtrières envers le genre humain.
Certaines personnes auront tout de même mis du temps à comprendre qu’un bout de plastique et quelques puces peuvent parfois être plus « dangereux » qu’un puzzle (il suffit de ne pas avaler les 1500 pièces en une fois en réalité…)
Le JV pourrait-il s’élever un peu…se prétendre alors œuvre d’art et bénéficier ainsi du même traitement de faveur que ses désormais homologues, à savoir être réservé et destiné à un public défini?
Le 8ème art me semble devant nous sans que les néo-philosophes et autre sociologues joviaux ne s’en soient rendu compte…(bien que l’art en question prenne souvent deux « F » au passage…(cqp))
Et censurer/déguiser l’œuvre originelle de l’artiste n’a jamais été très bien perçu.
Hélas, nous glissons vers l’assistanat complet et plutôt que de vérifier que le « jouet » vidéo est bien pour le petit dernier laissons la douce et tendre Censure agir pendant que les puritains et autres têtes pensantes crieront au scandale quand on aperçoit le vermillon du sang la où seul le caca d’oie de la vomissure est autorisé.
De même si un « merde » remplace un « zut ».
Zut alors !
C’est ainsi que le JV se voit souvent mal accompagné de son acolyte « Violence » dans quelques cerveaux limités.
Ne demandons pas à certains géniteurs de réfléchir , ils sont trop occupé à ne pas vérifier que le rejeton de 8 ans joue à DMC avec sa copine (jouer au docteur est désormais has been…)
Avec un peu de chance elle n’en ressortira que partiellement crucifiée…
Il serait résolument trop pénible d’appliquer la même logique au cinéma par exemple…
Certains films sont violents ? Privons-en donc le français moyen en lui en interdisant l’exploitation dans son pays !
Non, ça ne marcherait pas et c’est en ce sens que le JV garde peut-être injustement une image trop enfantine…
Il semble impensable qu’un jouet puisse mettre en application une quelconque violence.
Le JV deviendrait alors victime de son nom et de son image.
Peu importe, partons du principe que le JV rend aigri et que quiconque aura joué à un jeu comportant une scène de violence voudra nécessairement immoler le caniche du voisin just for fun !
Oui oui cela ne fonctionne effectivement qu’avec les jeux vidéos.
Je pense cependant que plutôt que de punir l’objet il faudrait revoir son principe d’utilisation/application ; et plutôt que de nous apprendre comment mettre sa console en marche sans mourir électrocuté (ne pas jouer sous l’eau ou dans un four à micro-ondes à ce sujet…) ou éviter de recouvrir d’une bave bien consistante la moquette, prendre conscience que le bien de l’utilisateur passe peut-être par autre chose…
Permettre à quiconque d’accéder à un soft en laissant, pour les plus jeunes, l’appréciation parentale décider du degré d’acceptabilité du joujou vidéo.
Si seulement mes parents m’avaient surveillé…