Je suis vraiment content de voir que je ne suis pas tout seul
Et en plus je suis d´accord avec ce que vous dites. En gros, on a évolué, on est devenus plus critiques, donc on se rend compte de l´arnaque des jeux actuels (pas tous quand même). Mais par contre, même si on sait que nos jeux 16bits adorés sont simplistes et linéaires, on n´y pense pas, on les épargne de ce jugement. On n´a pas envie d´attaquer de si beaux souvenirs...
Mais en fin de compte tout ça reste flou pour moi. Je sais une chose : il y a quelques années, j´étais super content de jouer à la SNES d´un copain, on s´amusait comme personne sur des jeux comme Mortal Kombat, Dragon Ball Z et les autres classiques, on se réjouissait du moindre jeu qu´on achetait, bref on était à fond dans notre monde. En grandissant, j´ai perdu de cet enthousiasme, de mon insouciance ausi. Et c´est seulement maintenant que je me rends compte à quel point c´était précieux, cette innocence...
En fait, alors que nous nous avons été des gosses dont la passion était le JV, il y en avait d´autres qui adoraient les Legos et autres Micromachines. Et aux aussi, je suis sûr qu´aujourd´hui ils doivent verser une petite larme en revoyant leurs jouets préférés au grenier. Comme nous quoi, mais dans un autre domaine. Ce n´est que de la nostalgie. Mais c´est quand même dur à accepter 
Au fait, je salue l´arrivée de la GBA, qui donne une nouvelle vie à certains de ces jeux magnifiques d´une fort belle manière. Tant mieux !
Dernière chose : l´impression générale que me donne le marché du JV actuel, c´est qu´il y a beaucoup trop d´"intrus". Aujourd´hui, un développeur = un jeu !!! C´est un peu fort quand même ! Des dizaines de jeux se mélangent, et on n´a même plus le temps de se conscacrer à un jeu avant que 50 nouveaux soient en magasin !
Bref : -avant, le JV = domaine novateur de passionnés, aussi bien les joueurs que les développeurs
-aujourd´hui, le JV = industrie pour la consommation du grand public, où la passion commence à disparaître, tant chez les certains joueurs comme nous, que chez les développeurs qui subissent les pressions des éditeurs et qui font des jeux presque "à la chaîne"...
Voilà, c´est dit.
Soyez nombreux à compatir 