C'est le propre des démocraties les avancées lentes.
Je préfère que ça se fasse comme ça, avec des négociations et un maintien d'une croissance durable plutôt que par des coups de force.
Je pars du principe qu'un pays ne peut pas durablement s'opposer aux volontés du peuple si la croissance est là : la Corée du Sud, le Japon ou Taïwan, ça c'est déjà fait, la Chine comprend que c'est une priorité, les pays africains qui ont bénéficié de l'investissement chinois peuvent maintenant s'opposer aux pratiques chinoises et améliorer le droit du travail, etc. 