Aborder l'enfer, le paradis, ce qu'il y aurait "après" est un sujet assez embêtant. Côté preuves, nous n'avons pratiquement rien sauf ce petit sentiment que, peut être, il y a quelque chose en chacun de nous qui pourrait, au cas où, transcender le mammifère qui nous sert de prison corporelle pour vivre une "autre" vie sous on ne sait quelle forme.
Doit-on s'empêcher de supputer là où nous ne savons pratiquement rien ? Ce serait laisser l'espace de la supputation à ceux qui n'ont aucune retenue. Les poilus de la face et autres espèces de prêtres ne s'en privent pas. Supputons comme ils supputent, histoire que peut être, nous supputions mieux.
http://www.agoravox.fr/actualites/religions/article/l-enfer-153903
Sont pas gentil de troll les chrétiens et frère muzz 