"Le Figaro", propriété de Serge Dassault, 96e fortune mondiale, héritier d'une entreprise d'armement militaire qui vit des commandes de l'Etat, sénateur et maire UMP (cumulard notoire). Condamné en 1998 à deux ans de prison avec sursis pour corruption. Placé en garde à vue en 2013 et fortement soupçonné d'«abus de biens sociaux», de «corruption», de «blanchiment», d'achats massif de voix à Corbeille et d'avoir commandité une tentative d'homicide par balle sur un témoin clé de l'affaire.
(Mon groupe doit) « posséder un journal ou un hebdomadaire pour y exprimer son opinion ».
- Serge Dassault, propriétaire du "Figaro".
LCI, novembre 1997, cité dans "Le Monde diplomatique", novembre 2003.
Un journal « permet de faire passer un certain nombre d’idées saines ».
- Serge Dassault, propriétaire du "Figaro".
Entretien accordé au magazine Entreprendre, décembre 2003 (cité dans "Le Monde" du 21.09.2004).
« Par exemple, les idées de gauches sont des idées pas saines ».
- Serge Dassault, propriétaire du "Figaro".
Interrogé par Pierre Weill sur France Inter, le 10 décembre 2004, 8h20