Bonjour bonjour. Je vois que le temps des bassesses et du mensonge est revenu. Les tentatives de lynchage coordonnées, les petites conspirations sous cagoules à six ou sept à s'entre-léchouiller, où c'est à qui aura la meilleure poigne pour faire soupirer de satisfaction son camarade de droite ou de gauche, ils se prennent pour des hommes mais n'en n'ont pas les corrects désirs. Triste mon cher Lorient, triste. Espérons que la purge qui s'ensuivra fatalement ne fasse pas trop pleurer dans les chaumières. Il y a cependant du positif, les nuisibles signent eux-mêmes leur participation à l'ignominieux, en espérant que dans six mois ils ne se fardent pas de "ah mais je n'en faisais pas parti, je le jure, jamais vu ce pseudo de ma vie
". Ce forum empeste mon ami, il empeste, je le dis aux indécis, si vous frayez avec ces nuisibles vous finirez par en partager l'odeur et la pitence, et cette dernière ne vous conviendra pas très longtemps. Les blablas sous cagoule c'est minable, mention spéciale à l'imposteur compulsif joker (qui se fait passer pour un peu tout le monde à commencer par le vrai joker) un minimum de lucidité ammènerait les gens à comprendre qu'ils se trouvent au purgatoire de la pensée, ici il n'y a que des esprits morts, des esprits asservis par la haine et qui sont incapables de sortir de cette punition qu'est l'état mental de confusion dans lequel ils errent inlassablements. L'enfer, l'enfer des méchants, des injustes, des lâches, celui où ils voudraient régner et dont ils ne sortiront jamais, victimes et à la fois bourreaux, ces prisonniers qui ressassent leurs "bonnes raisons" d'être aussi méprisables. C'est ici qu'ils vivent le plus de frustrations et paradoxalement c'est aussi ici qu'ils l'évacuent. Purgatoire pour les uns, ceux que votre haine infect guérit de bien des maux, eux finissent par retrouver les étoiles et la vie, la vraie, ici on parle de ces âmes corrompues qui se complaisent dans certaines bassesses. C'est le feu qui les guette, celui qui ne s'éteint jamais et qui vous marque à vif du nom de vos turpitudes.
J'ai déjà remonté mes manches et je ne reviendrai pas là-dessus, mon ami je vais également ressortir ce bon vieux vitriol et cette plume que je n'ai su égarer malgré mes efforts sur ce point. Y'a comme une odeur de bon vieux temps qui se fait sentir, on the road again.