"La présence d'Eichmann à Buenos Aires remonte au 14 juillet 1950, après avoir bénéficié d'une filière d'exfiltration organisée par des hommes d'Église. Ah, la charité chrétienne ! Il dispose d'un passeport au nom de Ricardo Klement. L'ANPE locale ne pouvant lui trouver un emploi correspondant à sa qualification dans un abattoir, il doit se contenter de modestes postes de mécanicien."
