"+1, je pense que pour parler de Chavez, il faut utiliser tout un dégradé de gris et se départir de tout manichéisme. Il n'était ni tout noir, ni tout blanc. "
Sans aller jusqu'au manichéisme, on a quand même le droit d'avoir un avis, un vrai. C'est une erreur que de croire que la demi-mesure est bonne par essence. Elle n'est qu'une moyenne des opinions, donc elle ne permet pas d'approcher la vérité.
Donc on peut reconnaître certains points "durs", sans pour autant les regretter, accepter cet homme et ce qu'il a fait comme un bloc, et le saluer.