Face à l’effrayant spectacle des violences urbaines en Île-de-France mais aussi en province, en ce mois de novembre 2005, il est une question cruciale que devrait se poser chaque homme politique responsable : parmi les auteurs de violences qui ont été interpellés, quel est le pourcentage d’individus qui doivent leur présence en France, directement ou indirectement, au regroupement familial ? La réponse, c’est... 90 %.
Les tragiques événements des banlieues de l’automne 2005 n’auraient pas eu lieu si Jacques Chirac n’avait pas organisé l’immigration à grande échelle en prenant le 23 avril 1976 le décret sur le regroupement familial.
Il y a donc un problème à gérer aujourd’hui, et des solutions à trouver pour demain. Aujourd’hui, les responsables de l’UMP et du PS ne s’affrontent que sur la manière de gérer la situation présente et d’espérer mettre fin aux violences urbaines. Mais que proposent-ils pour l’avenir ? Rien ! A-t-on songé à ce qui se passerait si les fauteurs de troubles étaient deux fois plus nombreux dans les années à venir ? Car c’est bien là le danger : sous les effets conjugués du regroupement familial, de la régularisation périodique des clandestins et de l’actuel code la nationalité, le nombre d’immigrés ne va cesser d’augmenter.
Et en plus... Nicolas Sarkozy veut leur accorder le droit de vote. Et en plus... Chirac et Villepin veulent faire entrer la Turquie dans l’Union européenne.
Pour assurer leur avenir politique, les responsables UMP sont prêts à tout. Ils désespèrent leurs électeurs et sacrifient l’avenir de toute une génération. L’UMP est une diabolique machine à disloquer la société française, d’une redoutable efficacité dans sa nuisance.