" Le XIXème siècle, ce n'est pas le XXème. Il n'y a de nos jours plus de résistances comparables à celle qu'ont pu essuyer des Darwin, ou antérieurement des Copernic, des Galilée ou des Bruno.
Quant aux controverses sur Tesla et Beljanski, elles concernent là un ingénieur (mythifié) et d'un pharmacien, et portent sur des inventions. Pas de questions scientifiques stricto-sensu."
On peut aussi rajouter qu'au vu du nombre d'équipe scientifiques dans le monde, la vitesse a laquelle ces equipes ont accès aux articles et le fait que l'anglais est la langue prédominante, les expériences sont souvent refaite assez rapidement pour savoir si le phénomène observé peut être consideré comme réel ou non.
Cela n'était pas le cas il y a encore ~ 40/50 ans ou il y avait encore la barriere de langue (majorité des publications soit en anglais, en français ou en allemand) et surtout une organisation de la recherche scientifique "pré-industrielle", la productivité scientifique a explosé ces dernières décennies grace a une augmentation des effectifs, l'informatisation, l'automatisation et la standardisation de pas mal de protocoles...
Tout n'est pas rose non plus mais globalement c'est positif. On peut noter en points négatifs le publish or perish, une méconnaissance croissante des protocoles -pas mal de scientifiques ne font qu'appliquer sans réellement comprendre ce qui commence a poser pas mal de problèmes dans la reproductibilité des resultats- le secret sur les composants d'une bonne partie des reagents vendus par les sociétés...