Quelque 100.000 conversations téléphoniques s'étalent en place publique, plus scabreuses les unes que les autres.
«Tu m'en amènes combien ce soir?», demande Silvio Berlusconi au téléphone à Gianpaolo Tarantini. Pendant deux ans, cet entrepreneur de Bari (Pouilles), en prison depuis le 1er septembre pour incitation à la prostitution, a été le grand ordonnancier des soirées intimes du président du Conseil. Entre juillet 2008 et avril 2009, il l'a pourvu en jeunes femmes - une trentaine, mannequins, starlettes ou call-girls, de préférence de moins de 25 ans -, promettant argent et petits rôles à la télévision contre une nuit dans le lit du chef du gouvernement.
http://www.lefigaro.fr/international/2011/09/18/01003-20110918ARTFIG00179-des-ecoutes-menacent-l-avenir-politique-de-berlusconi.php
Putain j'ai beau y penser je me dis "le chanceux".
Des mannequins qui voudraient baiser avec moi 