CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

Merkel dit que 2010 sera difficile

LastVRP
LastVRP
Niveau 2
01 janvier 2010 à 14:03:13

http://www.youtube.com/watch?v=oJxnPAEqYH8

http://www.lemonde.fr/europe/article/2010/01/01/la-chanceliere-angela-merkel-prepare-les-allemands-a-une-annee-2010-difficile_1286524_3214.html#ens_id=1272548

La chancelière Angela Merkel prépare les Allemands à une année 2010 difficile
LE MONDE | 01.01.10 | 13h45 • Mis à jour le 01.01.10 | 13h45

Berlin Correspondante

L'année 2010 sera difficile pour l'Allemagne. Angela Merkel l'a dit sans détours à ses compatriotes lors de son allocution télévisée du 31 décembre. "Nous ne pouvons pas espérer que la récession soit rapidement surmontée", a souligné la chancelière chrétienne-démocrate, qui portait de fines lunettes pour l'occasion.

La première économie de la zone euro a certes commencé à sortir de la plus grave récession qu'elle ait connue depuis la seconde guerre mondiale. Les prévisions de croissance ont été corrigées à la hausse ces derniers mois - le gouvernement table sur une hausse du PIB de 1,2 % en 2010 - et l'augmentation du chômage est restée limitée.

Mais de nombreuses incertitudes planent sur l'avenir. "Il y aura d'abord une dégradation au cours de cette nouvelle année, avant qu'il y ait un redressement", a expliqué Mme Merkel. La chef du gouvernement allemand craint notamment une explosion du chômage. Jusqu'à maintenant, les entreprises ont pu éviter des licenciements massifs en recourant au système du chômage partiel. A long terme, cette mesure n'est pas rentable pour les sociétés. En outre, le dispositif de la prime à la casse, qui a dopé les ventes des constructeurs automobiles, est arrivé à échéance en septembre. Aussi, le chef de l'Agence fédérale pour l'emploi, Frank-Jürgen Weise, s'attend-il à d'importantes destructions d'emplois, notamment dans les secteurs-clés de l'industrie allemande, au cours des prochains mois.

Autre menace qui pèse sur la conjoncture : l'aggravation des conditions de crédit pour les entreprises. Début décembre 2009, la chancelière avait convoqué des représentants des banques, entreprises et syndicats pour réfléchir à des mesures de lutte contre la pénurie de crédit. Lors de ses voeux, Mme Merkel a annoncé la mise en place de nouvelles règles pour les marchés financiers afin d'empêcher "l'accumulation d'excès et d'irresponsabilité".

Pour la chancelière, 2010 sera un tournant. L'Allemagne doit "transformer son économie de manière à la rendre durable". La question qui se pose, selon elle, est de savoir "comment nous préservons notre prospérité, en changeant notre art de vivre et notre économie".

"C'est maintenant que sont posés les jalons pour l'avenir des Allemands", résume l'hebdomadaire Der Spiegel, qui consacre sa "une" à la conjoncture allemande en 2010. En effet, certains économistes critiquent le modèle allemand tourné vers l'exportation et exhortent les responsables politiques à stimuler davantage la demande intérieure. Un emploi sur cinq dépend du commerce extérieur et la part des exportations dans le PIB atteint désormais 47 %. Une manière de répondre à ce défi est d'augmenter substantiellement les investissements dans l'éducation et la recherche. La chancelière souhaite faire passer les dépenses de ce secteur à 7 % du PIB d'ici à 2015.

Mais l'urgence est d'abord de sortir le pays de la crise. L'Allemagne a été particulièrement touchée. En 2009, son PIB devrait afficher une baisse de 5,3 % contre 2,4 % pour la France ou 4,4 % pour le Royaume-Uni. "Nous, au sein du gouvernement allemand, devons faire tout ce que nous pouvons pour créer de la croissance", a-t-elle poursuivi. Pour relancer la machine économique, la nouvelle coalition de centre-droit, qui réunit les unions chrétiennes CDU-CSU et les libéraux du FDP, a décidé de baisser les impôts. Une première série d'allégements fiscaux d'un montant de 8,5 milliards d'euros est entrée en application le 1er janvier. D'autres réductions d'impôts sont prévues d'ici à 2011.

En même temps, le gouvernement souhaiterait s'atteler à la réduction du déficit public, qui bat des records, pour respecter les critères du pacte de stabilité et le mécanisme de frein à la dette inscrit dans la Constitution allemande. De l'avis de nombreux économistes, les hausses d'impôts seront alors incontournables. Les négociations pour la prochaine loi sur le budget 2011 s'annoncent donc laborieuses. Mais d'ici au 9 mai, date des élections régionales en Rhénanie du Nord-Westphalie, le Land le plus peuplé d'Allemagne, le gouvernement évitera d'aborder ce sujet délicat.

De même, les autres dossiers lourds de la coalition, tels la réforme de la santé ou le nouveau concept énergétique, ne devraient pas être rouverts avant ce scrutin test.

1Q84
1Q84
Niveau 7
01 janvier 2010 à 14:04:52

Nicolas, il nous a dit l'inverse. :hap:

Qui croire :question:

[Zahuel]
[Zahuel]
Niveau 8
01 janvier 2010 à 14:05:57

Angela, c'est la moins socialiste des deux

applezaft01
applezaft01
Niveau 4
01 janvier 2010 à 15:08:34

LOL

difficile pour les allemands oui par pour les multinationales qui vont comme en 2009 faire des année records !!!

bravo le capitalisme

Roxxestar
Roxxestar
Niveau 10
01 janvier 2010 à 20:19:42

C'est plus sobre qu'en France en tout cas, j'aime le style de présentation.

jean-I
jean-I
Niveau 2
02 janvier 2010 à 12:07:59

Les allemands sont plus soumis que les français (sans doute dû au traumatisme de la seconde guerre mondiale, et de leur obligation de repentance de leur image de "mal incarné"). Donc, ils rechignent moins à faire de concessions. Donc, moins besoin de prendre des pincettes avec eux.

xaveric
xaveric
Niveau 10
02 janvier 2010 à 12:16:29

Je pense pas que c'est une notion de soumission mais plutot de réalisme, alors que les francais demandent le beurre et l'argent du beurre même en pleine crise. Les allemands sont plus réalistes et pragmatiques, et savent que c'est en bossant et pas en enchainant grèves et manifestations qu'ils s'en sortiront.

De toute facon, il ont toujours eu la réputation de peuple dur au mal, non :question:

magic_mushrooms
magic_mushrooms
Niveau 10
02 janvier 2010 à 13:02:45

"alors que les francais demandent le beurre et l'argent du beurre même en pleine crise"

:d) Mouarf. ^^

Alors que le monde essaye de sortir de la crise (sauf les banques, c'est déjà fait), Sarko parle, lui, de rattraper le retard, déjà.

Hussard_Kaki
Hussard_Kaki
Niveau 6
02 janvier 2010 à 16:44:34

"Les allemands sont plus soumis que les français (sans doute dû au traumatisme de la seconde guerre mondiale, et de leur obligation de repentance de leur image de "mal incarné")."
:d) Pas seulement.
Avant ça il y a eu l'empire Allemand,puis le IIIe reich puis la RDA à l'est.

C'est le genre de choses qui forment un peuple discipliné.

jean-I
jean-I
Niveau 2
02 janvier 2010 à 20:13:07

Peut-être est-ce du pragmatisme...
Mais alors pourquoi est-ce toujours aux mêmes qu'il appartient de faire des concessions ?
Par exemple, l'augmentation du temps de travail non payée, ils l'ont accepté les allemands.
Cependant, les plus riches s'enrichissent toujours plus, les plus pauvres s'appauvrissent encore et toujours, et la classe moyenne se réduit.
J'ai la sensation que certaines personnes, en partie responsables de la crise, n'auront pas à en assumer les conséquences, alors que d'autres, ayant une prise infinitésimale sur la réalité d'une économie globalisée, se devront d'être "pragmatiques" pour les autres... Bref ceux qui paieront les pots cassés ne sont pas ceux qui les ont brisés.
Voilà, c'est la sensation que j'ai, donc subjective, je le conçois.

Sujet fermé pour la raison suivante : Topic verrouillé.
Sous forums
  • Politico-médiatique
La vidéo du moment