De rien, mais je compte sur toi et les autres pour calmer le jeu à l'avenir.
Ceci est mon dernier post, j'ai un kyste qui a éclaté plus tôt dans la soirée, j'ai fait un malaise, et je m'apprête à passer la nuit avec le suintement continu et l'odeur horrible du pu. J'aurais jamais pu imaginer que ça puait autant, d'où le nom "
" 
Je me disais bien que j'étais trop tranquille ces deux derniers jours.
Pour mes camarades : comme vous avez pu le constater depuis ces derniers jours, je n'ai pas été en mesure de m'occuper de locker les topics lorsque c'était nécessaire, je voulais vous en expliquer la raison dans le calme en étant "posé" mais le temps et mes "conditions actuelles" ne me le permettent plus. Je ne puis ouvrir plusieurs onglets, vous comprendrez que pour locker XX topics sur ne serait-ce que deux pages, c'est extrêmement problématique.
Me concernant, soit je vais aux urgences dans la nuit (voire dans l'immédiat) soit je continue de m'entêter jusqu'à ce que je n'ai plus le choix. Et je sais que le choix qu'il me restera pourrait très bien ne pas être en ma faveur, mais j'imagine que nous sommes fait de la sorte, du moins en ce qui me concerne, je ne peux pas me résoudre à aller quémander une aide dans un mouroir doublé d'un enfer bactériologique comme les urgences. Mon propre mal me fait moins peur que les microbes qui pullulent sur le simple accoudoir d'une chaise de salle d'attente. Je me demande pourquoi je suis si con, parce que oui, c'est de la connerie de ne pas vouloir faire le nécessaire. Nous verrons bien, ou pas du tout, nous nous reverrons ou là aussi, pas du tout. C'est pas pour faire mon alarmiste mais avec un trou de la taille d'un pamplemousse dans le creux de l'aisselle, je doute fortement de retrouver le gout de "vivre" avant un bon moment.
Vie de merde, j'espère qu'aucun de vous, chers camarades, et chers lecteurs, m'voyez je parle même plus de forumeurs je suis tellement loin de cette simple considération...
Toi qui est en train de me lire, pauvre imbécile, mesure ta chance espèce de résidu d'humanité ambulant, creuse, sème, aime et arrose, parce que tu ne récolteras que ce que tu as mis en terre. Avec tes sentiments, tes pensées, tes paroles, même avec tes désirs. Je souhaitais mourir à un moment, maintenant non sans dire que je ne le souhaite plus, mon plus grand désir immédiat est simplement de ne plus souffrir. Par le néant qui nous attend peut-être, ou par la guérison, par la Vie.
Si seulement j'avais vu cette merde arriver, "si seulement". Et si seulement les hommes comprenaient avant qu'il ne soit trop tard qu'il n'y a jamais de deuxième chance, jamais d'énigme ou de souffrances alternatives...
J'embrasse mon sort parce que jusque là il ne dépend pas de moi. En attendant, si je me retrouve mutilé des suites de mes prochaines interventions, je doute fort que vous me voyiez revenir.
Si dans deux semaines chers camarades je ne suis pas de retour, alors faites ce qu'il est de votre devoir de faire, remplacez-moi. Par anticipation, bonne chance à celui qui devra se charger de nettoyer la merde que j'ai malgré-moi abandonné.