Je tiens à me défendre face aux accusations de complotisme :
"Le secrétaire d'État américain Colin Powell reconnaît que les preuves présentées à l'ONU sur les armes de destruction irakiennes n'étaient pas solides.
En conférence de presse vendredi, il a admis que les preuves sur des laboratoires mobiles n'étaient finalement pas fondées sur du tangible.
Colin Powell avait présenté en 2003 devant l'ONU des éléments qui prouvait de façon irréfutable que le régime de Saddam Hussein dissimulait des armes de destruction massive."
"Powell presented satellite photos of industrial buildings, bunkers and trucks, and suggested they showed Iraqis surreptitiously moving prohibited missiles and chemical and biological weapons to hide them. At two sites, he said trucks were "decontamination vehicles" associated with chemical weapons.
These and other sites have now undergone 500 inspections in recent months. Chief U.N. inspector Hans Blix, a day earlier, had said his well-equipped experts had found no contraband in their inspections and no sign that items had been moved. Nothing has been reported found since.
Addressing the Security Council a week after Powell, Blix used one photo scenario as an example and said it could be showing routine as easily as illicit activity. Journalists visiting photographed sites hours after the Powell speech found similar activity to be routine.
Norwegian inspector Jorn Siljeholm told AP on March 19 that "decontamination vehicles" U.N. teams were led to by U.S. information invariably turned out to be simple water or fire trucks. On June 24, Blix said of the entire Powell photo package, "We were not impressed with that particular evidence."
Amid Powell's warnings, a critical fact was lost: Iraq's military industries were to have remained under strict, on-site U.N. monitoring for years to come, guarding against the rebuilding of weapons programs."
"Un expert américain, ancien responsable des services antiterroristes de la CIA, confirme les accusations déjà exprimées par des spécialistes français auprès de responsables barbouzards. A l'en croire, certaines photos de sites irakiens suspects présentées aux télévisions par Colin Powell étaient de vieux clichés datant des années 1991, 1992 et 1993."
"Les nombreux exemples de manipulations lors de la première guerre du Golfe incitent à la prudence. Par exemple, ce témoignage devant, déjà, le conseil de sécurité: une Koweitienne affirmait, en larmes, avoir vu de ses yeux des soldats venus d'Irak débrancher des couveuses de bébés et tuer les nouveaux-nés dans un hôpital du Koweït. Seulement... cette jeune femme n'avait plus mis les pieds au Koweït depuis des années et vivait à New-York, étant la fille de l'ambassadeur du Koweït... La supercherie n'avait été démontée que bien après, mais le mal était fait et l'opinion retournée."
Voilà. A la lumière de tels faits, défendre Assad n'est pas si immonde que certains puissent le prétendre.