"sur des enfants, peut on laisser dire ça ? "
Et bien voilà un sujet qui mérite d'être débattu. D'ordinaire je suis pas contre censurer, surtout si c'est dit gratuitement et de façon systématique (post type "PDM
") mais là c'est pas le cas. J'en reviens donc au fondement de ta question, à savoir "sur des enfants". Et bien me concernant, je crois que la réponse est "quand ces enfants sont des criminels, oui", il n'y a pas de distinction de crimes entre un adulte et un individu aussi jeune soit-il il me semble, le crime reste le même, ces "enfants" n'épargnent pas leurs victimes alors je pose la question, pourquoi devraient-ils être épargnés par la vision de la justice des gens excédés par son inefficacité ?
Ca relève d'une question de bon sens, dans un pays où la justice relâche les délinquants et criminels (tu me corrigeras si je me trompe, mais il me semble que le vol avec violence et les braquages sont considéré comme étant des crimes) il n'est en rien condamnable de voir le peuple soupirer en pensant à l'autre extrême, le temps où le nuisible chronique avait une espérance de vie moindre.
Je ne défends pas ces deux forumeurs mais leurs propos, ceux que tu attaques. Pour ma part je crois que tant que ça reste exprimé avec raison alors oui on peut les laisser dire, ils ont peut-être quinze ans mais ne crois pas que leur âge les empêcherait de s'en prendre à toi s'ils en avaient l'envie.
Et là ça relance le sempiternel débat du "ouai, on les relâche, et ils recommencent". Y'en aurait pas eu cinq de braquages si le "gamin" avait été traité comme autre chose qu'un individu à plaindre. Ce sont ses victimes qui sont à plaindre, les premières et celles qui suivent, je serais bien heureux d'avoir les noms pour les prévenir qu'ils feraient mieux de former un petit club. Les victimes de "l'enfant qui ne mérite pas la peine de mort peu importe ses actes". Je suis peut-être con, ou alors je le suis véritablement, mais je ne me voile pas la face, les faits sont là. On va attendre que le gamin en soit à 18 ans d'une vie faite de crimes pour pouvoir dire, sans crainte d'être jugé à sa place, que la solution serait la peine de mort ou la langue brûlante d'un tisonnier incandescent ?
Je pose également la question, "l'apologie" de la peine de mort ou de la "torture" (ici nous sommes dans un contexte historique) sont répréhensibles sorti des considérations et convictions personnelles des gens ?
J'ai l'impression que tu condamnes tout comme eux le font, sauf que c'est directement à l'exécutif que tu portes ta plainte :/
Pour ma part je ne censurerai pas leurs propos, si je me fourvoie alors qu'on me reprenne là où je fais erreur. Je soumet toutefois la question à mes camarades et ils donneront leur avis.