"En fait, quand on refuse de réfléchir, la plupart des questions ne présentent aucun intérêt. Il faut sans doute accepter au moins l´idée d´examiner une question pour voir si elle a de l´intérêt (pour soi). En vieillissant, on rencontre peut-être plus de question qui trouve écho dans notre propre expérience, et qui nous incite à revenir dessus, mais si tu refuses de t´y mettre..."
Effectivement.
Mais quand on a pas la moindre expérience de la vie, ou si peu, et qu´on s´est jamais posé de questions soit même, réfléchir n´amène à rien.
On ne réfléchit pas à partir de rien, il y a des évènements, des choses qui se passent pour qu´on se mette à penser.
J´ai toujours trouvé particulièrement débile de nous coller de la philosophie quand on sait encore rien de notre monde (ou si peu) et qu´on a à peine quelques expériences avec les gens nous entourant.
A 18 ans en terminale la philosophie, et surtout la prof´, m´ayant déplu, rien n´avait d´intérêt.
Maintenant j´y vois un certain intérêt (pas énorme non plus, mais assez pour passer mes insomnies à écrire ce message) en rapport avec mon expérience de vie des 4 dernières années.
Et là oui, d´un coup il y a des choses qui sautent aux yeux. Et elles étaient impossibles ou fortement improbable avant.
Donc le prenez pas (pas uniquement du moins
) pour un branl*ur qui veut se faire faire son devoir.
A moins que vous ayez tous eu des vies sociales palpitantes et effectués une pléthores d´activités avant vos cours de philosophie, je peux vous dire que sans expérience de la vie on ne voit pas l´intérêt de ses questions.
Et ce n´est pas faute d´être (d´avoir été) un élève très sérieux voire brillant capable de tenir une argumentation cohérente sur n´importe quel sujet... sauf la philosophie peut-être.
(J´étais pas aussi insomniaque avant aussi. Quand on dort peu, on réfléchit plus.)