quelle phenomene terrible vous trouvez pas ![]()
Je vais te répondre mais demain!
Au risque de passer pour un inculte.
Qu´est-ce ?
Non, tu ne passes pas pour un incute, tu passes pour un imbécile.
http://www.google.fr/search?hl=fr&rlz=1B2GGFB_frFR229FR229&q=procrastination&btnG=Rechercher&meta=
terrible en effet.
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Lecompte epargne moi tes sarcasmes ![]()
Je viens de lire les premiéres lignes de wikipédia, c´est un truc de déprésiff ça non?
"Lecompte epargne moi tes sarcasmes
"
Le fait est que ton problème ce n´est pas l´inculture mais au mieux la feignantise.
Si quand tu ne comprends pas une chose tu demandes immédiatement à ce que l´on te l´explique plutôt que de perdre quelques secondes à rechercher par tes propres moyens une explication plus complète que celle qu´aucun d´entre nous ne saurait te donner...
Bah... je ne sais pas comment bien finir ma phrase.
Mais tu comprends l´idée.
"c´est un truc de déprésiff ça non?"
Un truc d´humain.
On en est pas tous atteint ? Dans des formes plus ou moins bénigne selon les personnes...
J´me demande si j´voudrais en guérir.
Evidemment, d´un point de vue théorique c´est mieux d´être bosseur...
Mais quand il s´agit de bosser dans la pratique... il vaut parfois mieux être branleur.
Je crois que c´est inérant à tout le monde.
D´ailleurs, ça me fait penser que les gens "travailleurs" sont de toutes façons plus rares (et donc pas dans la norme) et sont généralement obsédés par leur boulot/ambition/salaire (...), jusqu´à en faire une raison de vivre pour certains cas.
Donc bon, de là à parler de phénomène...
Bon personne n´a relevé ma blague, je suis décu, vraiment décu...
Mais si Zech je....Oh et puis mince je ferrai sa demain. ![]()
J´en suis un peu atteint, mais je crois que c´est plus par paresse.
Zech, au départ j´avais pour idée de verrouiller ce talc juste après ta blague, puis je me suis rappelé que certains n´aiment pas la suppression de ce genre de sujet avant les 24 heures réglementaires.
Bon étant donné que je me suis pris une vague de pensée laxistes entre juin et maintenant j´ai un peu trop laissé couler.
Maintenant je vais remettre ce forum sur pieds et plus vite que ça, à ce propos je vais verrouiller et supprimer quelques sujets qui ne servent à rien (et qui bizarrement sont plus populaires que les véritables sujets philosophiques, allez savoir pourquoi
).
Enfin si un véritable débat à portée philosophique ne s´est pas déjà lancé sur ces topics bien entendu.
Et demain, parce que ce soir j´ai la flemme. ^^
Le Botteur, l´instinct travailleur est aujourd´hui hué par les foules et bien souvent peu récompensé.
N´est-ce pas le cancre qui remporte l´image du plus populaire quand on le compare à l´élève studieux dans les clichés scolaires ?
L´esprit syndical français ne renvoi-t-il pas toujours le désir de travailler moins pour gagner autant si ce n´est plus ?
L´esprit capitaliste (même quand il n´est pas poussé dans ses excès) n´est-il pas hué des foules ?
La feignantise est un mal de nos sociétés ou la notion d´effort disparaît de plus en plus. Et le cursus scolaire, avec les baisses de niveau dans certaines matières, la diminution de la sévérité à l´encontre des paresseux, etc. va dans le sens d´accentuer ce phénomène pour les générations à venir.
Sofea, comment peux tu parler d´instinct travailleur ?
Je ne vois pas en quoi le travail serait instinctif. Même si je me doute que tu ne l´utilises pas au 1er degré, ça me parait exagéré.
En ce qui me concerne, travailler 8 à 10 heures par jour 5 à 7 jours sur 7 pendant 40 années, à bien plus, ça me parait tout sauf instinctif.
J´y mettrais plutôt "esclavagisme".
Il ne faut rien exagérer non plus.
Oui, l´esprit syndicaliste renvoie ceci, mais c´est le bête jeu de celui qui tire le plus sur la corde. Ou plutôt d´un groupe qui tire de son côté tant qu´il le peut, et l´autre qui en général ne fait que la maintenir à son niveau.
Loin de moi l´idée de défendre le fait de ne rien faire et de vivre aux dépens des autres, ce serait mal me comprendre.
Loin de moi l´idée de rejeter la société de consommation dont je me contente comme pas mal de monde.
Je tiens à ce que ça soit clair.
La fainéantise a toujours existé, et s´immisce dans chacune des plus infimes "failles" qu´elle trouvera. Ce qui montre quand même que le travail est tout, SAUF instinctif.
Il suffit de travailler quelque part pour s´en apercevoir.
Les stages aussi permettent de le voir.
Parfois on nous apprend même à faire semblant d´être occupé quand on a réellement rien à faire (car on a déjà tout fait). C´est même "vital" si on a pas envie de se taper des tâches ingrates qui ne servent pas toujours.
La notion d´effort tend à disparaitre, admettons, mais c´est encore une fois selon les métiers et les pressions exercées par la hiérarchie, surtout lorsqu´il y a des quotas à atteindre. Dans ce genre de boulot là la fainéantise tu l´oublies.
Quant au cursus scolaire, ce n´est pas une question de fainéantise, c´est une question d´éducation.
Et là, ça ne vient pas forcément de l´école, mais des parents.
Pas que les parents idôlatrent le culte de la fainéantise, mais plutôt qu´ils ne sont pas derrière les gamins où ne les éduquent pas de sorte à ce qu´ils fournissent "un minimum d´effort".
Parfois ce n´est pas qu´ils ne veulent pas le faire, c´est plutôt qu´ils ne peuvent pas le faire.
Va donc élever des enfants quand tu travailles de nuit dans un hôpital et que tu ne vois tes enfants que le matin quand tu rentres pour les y amener, et le soir quand tu te réveilles avant de travailler pour les coucher (situation vécue).
A midi, tu les envoies à la cantine parce que sinon tu risques l´accident de voiture par manque de sommeil en allant au boulot (j´en connais une qui remercie le 4x4 qu´elle s´est mangée à la place du ravin de plus de 200 mètres).
Donc finalement tu ne les éduques quasiment pas. C´est soit l´école, soit la nounou... ça fait léger je le reconnais.
Je ne sais pas où tu as vu une diminution de la sévérité à l´encontre des paresseux... Je pense plutôt que tu généralises et englobe un peu trop ce qui ressort de ce qu´on entend.
Et je pense même que l´on dévie vers un débat d´actualité sur l´enseignement en France et ses difficultés.
Parce que je permettrais de faire remarquer que certes nos programmes s´allègent par rapport aux années antérieures, certes on nous "donne" le Bac (et le brevet ne sert à rien, ou presque) mais en contrepartie on a des années de connaissances en plus à assimiler à tous les niveaux, et on les assimile.
En histoire, en géographie, en biologie, en géologie, en économie, en sociologie, en informatique (!) et dans tous les domaines qui évoluent et qui n´existaient pas du temps ou "C´était miiiiieuuuux avaaaaaant." (
)
Il n´y a pas un réel culte de la fainéantise. Il y a surtout une question d´être submergé et de ne pas être capable de faire des choix... aux vues de l´innombrable quantité de possibilité.
Il faut faire des choix dans ses études, et dans sa vie. Or les connaissances générales s´accroissent... mais notre système d´éducation est tel qu´il nous devient de plus en plus difficile non seulement de tout assimiler, mais en plus de s´y intéresser et donc d´avoir ce goût à l´effort.
Donne en permanence à faire pour le lendemain à des élèves une quantité de travail constante sur 6 matières, et tu perdras une bonne partie de leurs capacités et de leur motivation à mesure qu´ils commenceront à réfléchir et à compter le temps qu´ils doivent mettre pour tout faire.
Si à contrario c´est mieux mesuré, il y a bien plus de chance que tu gardes plus de braves et bons éléments bien travailleurs et bien disciplinés.
Tout est question de juste milieu. Même si je conçois que certains lachent facilement aux premières difficultés, qui parfois n´en sont clairement pas, sous un comportement de glandeur il y a quand même bien plus souvent des raisons qui sont tout autre que le simple fait de ne vouloir rien faire.
Hum.
C´est un sujet qui promet des dérives sur la politique voire sur la socio.
Chacun ses convictions, et ses expériences. D´un point de vue purement sociologique, disons que la création des syndicats à la base, c´est une lutte contre le patronnat. Ceux qui s´engagent dans un syndicat y vont souvent dans un esprit de revendication pur et simple. Et il est clair qu´il y a et aura encore et toujours des abus. De ce que j´en sais (du moins en Belgique), le syndicat devient une vaste blague composé de glandeurs et de quelques rares idéalistes.
Outre cela, il peut s´agir aussi d´un "éveil" de conscience -étrangement ça me fait penser aux topics débiles sur la vie- : les gens ne veulent pas travailler les plus belles années de leur vie pour ne profiter que de leur vieillesse.
Quant au capitalisme, il faut aussi songer qu´il est perçu comme le culte de l´effort au profit d´une minorité. Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte quant à la perception des gens: les médias orientés vers certaines mouvances politiques, par exemple. Cette perception peut être aussi le fruit de l´éveil de conscience cité ci-dessus.
En ce qui concerne le charisme du petit cancre en classe, je ne crois pas que ça date d´hier.
" Le Botteur, l´instinct travailleur est aujourd´hui hué par les foules et bien souvent peu récompensé.
N´est-ce pas le cancre qui remporte l´image du plus populaire quand on le compare à l´élève studieux dans les clichés scolaires ?
L´esprit syndical français ne renvoi-t-il pas toujours le désir de travailler moins pour gagner autant si ce n´est plus ?
L´esprit capitaliste (même quand il n´est pas poussé dans ses excès) n´est-il pas hué des foules ?
La feignantise est un mal de nos sociétés ou la notion d´effort disparaît de plus en plus. Et le cursus scolaire, avec les baisses de niveau dans certaines matières, la diminution de la sévérité à l´encontre des paresseux, etc. va dans le sens d´accentuer ce phénomène pour les générations à venir."
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Tu confonds le travail pour lequel est hué ses vertus abrutissantes, et le travail en lui meme, les efforts fournis. Si une personne qui fait des efforts est mal vue ou huée, previent moi je prendrais des photos ![]()
Thanathos, c´est vrai que le mot instinct n´est pas exact, c´est plus une métaphore du fait que ce sentiment est inné étant donné que nous sommes une espèce sociale.
Car je persiste, le travail est instinctif, mais je conviens qu´il ne l´est pas dans les quantités auxquelles nous devons nous soumettre par contre.
Un chasseur cueilleur du paléolithique n´avait que 4h par jour en moyenne de travail (mais sept jour sur sept et sans vacances. Pour les congés maladies ça dépendait de la saison et de la maladie).
Mais tout travail était quasi nécessaire à la survie.
Depuis l´antiquité, les travaux non nécessaires à la survie se sont multipliés, et de fait la somme du temps de travail nécessaire pour remplir tous les travaux par travailleur a également augmenté.
De plus si à notre époque nous sommes, via la robotique, en mesure de réduire à nouveau ce temps, est-ce pour autant une chose à faire.
L´histoire de France a montré l´exemple de la noblesse, quasiment privée de travail (par Louis XIV qui espérait en les amenant à Versailles les empêcher de refaire une révolte du type de la fronde) est tombée en décadence par rapport aux moeurs de l´époque (enfin la grand noblesse, la petite n´ayant pas les moyens financiers de suivre un tel régime de surenchère de luxe).
Pourquoi parce que l´ennui est un des pire maux de l´homme s´il n´est pas contrôlé (et le plus grand bien s´il est maîtrisé).
Revenons à nos moutons, les doses de travail actuelles sont excessives, j´en conviens. Il y a là un problème de société qui est que dans notre société mondialisée le capitalisme est porté vers ses excès les plus affreux, et que les rythmes de travail imposés sont contre-productif au niveau de la motivation (cercle vicieux car alors les quotas seront élevés pour améliorer la productivité et la motivation baissera d´autant).
De plus ces excès expliquent en partie de l´absentéisme des parents, qui fatigués de leur boulot ne peuvent plus assurer leur rôle d´enseignants de la vie à leurs enfants (et qui relèguent ça aux professeurs à qui ce n´est pas le boulot) quand ils ne sont pas totalement absent à cause d´horaires incompatibles avec la vie familiale.
De ce fait les enfants perdent les repères familiaux, et le système scolaire, via les baisses de niveau et la réduction de la sévérité dans tous les domaines où elle s´exerçait, tend à favoriser ce processus, même si il est évident qu´il n´en est pas à l´origine et que sans cette origine externe, il ne l´engendrerait pas.
De plus si cette critique peut sembler acerbe, il n´est nulle question de dire que c´était mieux avant. Les progrès et avancées sociales et éducatives compensent largement les reculs.
Mais ce n´est pas au nom de ces avancées qu´on peut se permettre d´ignorer les reculs. On peut les mettre en valeur tout en sachant qu´ils ne sont que la conséquence logique d´avancées non citées.
Enfin quant à ta conclusion je suis d´accord qu´il faudrait trouver un équilibre, mais le problème c´est de déterminer où il est.
LeBotteur, la procrastination est à l´origine un problème de société, donc de sociologie, or qui dit société dit dérive probables sur la politique (qui régit la société) et l´éthique (qui définit la société).
Sinon les syndicats en Belgique souffrent du même problème que ceux en France : ils sont devenus de repères à feignants plus que des institution pour le droit des travailleurs.
Pour le capitalisme, étant donné qu´il vire de plus en plus vers ses excès, sa diabolisation a une utilité médiatique, même si elle sera néfaste sur le long terme.
Anna, exemple simple : le qualificatif "intello" est-il à connotation méliorative ou péjorative ?
Si c´est mélioratif dis moi où est-ce que tu vis.
Fan >> Certes mais tu vois sur le coup j´avais autre chose a faire que d´aller tripoter wikipedia m´enfin bon ...
Personellement j´aurais plutot mis la procrastination sur le compte de la paresse physique autant que morale ( envie de rien etc ...) .
la paresse est t´elle instinctive?
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[error 404 vous vous trouvez dans un endroit qui n´existe pas]
je m´y reconnais à 75% dans la définition de wikipedia ![]()