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La morale est elle utile?

News jeu

Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop

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Boson_de_Higgs
Boson_de_Higgs
Niveau 4
03 septembre 2007 à 15:12:37

Bonjour,

Une société sans morale est elle possible?
D´où viens la morale?

Pourrais je avoi vos avis sur ce sujet,

merci.

nami3
nami3
Niveau 10
03 septembre 2007 à 15:25:47

La morale vient de la conscience non? La distinction entre le bien et le mal...

MGS3etron
MGS3etron
Niveau 5
03 septembre 2007 à 15:27:22

Science & Vie, avant avant-dernier numéro, dossier sur la base innée de la morale.

nature-genocide
nature-genocide
Niveau 10
03 septembre 2007 à 17:03:32

les lois qui régissent nôtre mode de vie sont basés sur la morale , sans ces lois , aucune vie en société ne serait possible sauf pour les bisounours qui croit qu´on peut vivre main dans la main

Zech
Zech
Niveau 23
03 septembre 2007 à 18:01:50

La morale n´est là que faute d´amour.
Tout comme la politesse n´est là que faute de morale.

Voir "Petit traité des grandes vertus" De andré comte sponville.

Boson_de_Higgs
Boson_de_Higgs
Niveau 4
04 septembre 2007 à 02:50:36
  • nami3 profil

* Posté le 03 septembre 2007 à 15:25:47 avertir modérateur
* La morale vient de la conscience non? La distinction entre le bien et le mal...

le bien et le mal est indisociable de la morale...

nous nous referons a elle pour savoir si une chose et bien ou mal
je crois que la conscience n´a rien a vir avec la morale, elle se refaire seulement a la morale, pur voir si nos action sont bonne ou mauvaise.

* nature-genocide profil
* Posté le 03 septembre 2007 à 17:03:32 avertir modérateur
* les lois qui régissent nôtre mode de vie sont basés sur la morale , sans ces lois , aucune vie en société ne serait possible sauf pour les bisounours qui croit qu´on peut vivre main dans la main

elle est utile dans le sens ou elle nous empeche de nou entretuer?

D´ou viens la morale?
de la pensée judéo-chrisitiano-musulmane?

si on suit la logique d´un croyant, elle viendrait de Dieu?

ou ailleurs, dans la nature?

Sofea
Sofea
Niveau 68
04 septembre 2007 à 05:08:37

La morale est un ensemble de règles permettant une certaine cohésion sociale.

En effet sans des règles du type "je ne tuerais pas mon voisin", la cohésion sociale n´existerait pas puisqu´on craindrait pour ses biens, sa vie, etc. Grâce à ses règles, on sait que la société nous soutiendra contre tout ceux qui enfreindront ses règles.

De ce fait une morale est inhérente à une société et dépend entièrement de cette dernière ainsi que ses évolutions.

Zech, tu n´explique ni ce qu´est la morale, ni ce qu´est l´amour, et étant donné la vision commune de ces deux notions (ben oui sans indication il est normalement logique de s´arrêter au sens commun) l´amour et les lois morales ne sont pas liées.
Et expliquer une notion vague par une autre encore plus vague, je trouve le tour de force quand même assez risible (avis personnel).
Certes aimer son prochain empêche de lui porter préjudice comme la morale l´approuve, mais trop d´amour (dans un cas possédant une intensité non réciproque) engendrerait des tensions voire des meurtres.
En effet quelqu´un qui aime à en mourir une autre alors que cet autre n´aime qu´en ami le premier et aimant passionnément un tiers, ça peut se terminer dans un bain de sang, l´amour menant à la jalousie, l´aveuglement, la haine et bien d´autres choses, rappelons aussi à cet effet que lorsque l´on possède deux sentiments contradictoires, c´est toujours le plus intense qui remporte, en l´absence de raison, or sur quoi se baserait la raison si ce n´est des lois, dont la morale ?

Enfin depuis quand la politesse sert à combler les manques de la morale ?

K-Wod
K-Wod
Niveau 10
04 septembre 2007 à 10:49:04

Tu devrais lire le bouquin c´est pas mal expliqué :)
Pour la politesse, l´auteur l´applique surtout aux enfants : comme le sens moral se développe en grandissant, la politesse sert en quelque sorte à compenser le manque par l´apparence de la morale (la politesse sert donc à la fois de façade et de base pour le développement moral).
Pour l´amour j´ai pas fini le bouquin et c´est la dernière notion^^ (je peux juste dire que l´auteur ne parle pas d´amour passion et qu´il veut dire que la plupart des vertus morales telles que la justice, la générosité etc vont de soi quand on aime, donc l´amour est un condensé de ces vertus)

Gensho
Gensho
Niveau 6
04 septembre 2007 à 14:22:13

la morale est plus que des règles, la morale est aussi un ensemble de valeurs sur lesquelles reposent la société et de comportements qu´elles réprouvent car jugés nuisible à la société (on pourrait apparenter cette prohibition à des règles). Par exemple, l´époque victorienne est basée sur un rejet du sexe, la valorisation du travail, de l´épargne et de la famille ; la société américaine est basé sur le patriotisme,...
Les règles varient selon les sociétés, selon C.Lévy-Strauss le seul interdit commun à toute les sociétés est l´inceste.

Soféa : une cohésion sociale peut exister sans prohibition de la violence : certaines sociétés, souvent nomade, étaiet basé sur la violence et les différends se réglaient souvent dans le sang. On retrouve cela dans les "jugements de Dieu" moyen-ageux, bien qu´ils soient réservé à une certaine élite et pour des cas particuliers. Pour en revenir aux nomades, les huns par exemple acceptaient parfaitement l´assassinat de leur chef et son remplacement par son assassin.

Cemajo
Cemajo
Niveau 27
11 septembre 2007 à 16:16:33

Pour bien vivre en société :
"Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu´on te fasse"

Agir avec les autres comme on voudrait qu´il soit pour nous-même !

Kanbei70
Kanbei70
Niveau 10
16 septembre 2007 à 15:27:58

"Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu´on te fasse"

:d) On ne peut plus baiser alors :-d

Zech
Zech
Niveau 23
16 septembre 2007 à 17:42:54

Merde je savais pas que l´amour en français ca s´appellait le désir.
Désolé sofea.^^

Zech
Zech
Niveau 23
16 septembre 2007 à 17:43:56

Quantà la dernière question, je sais que la culture est quelque chose qui et répulse, et que tu préfères le vide de tes propres raisonnements.
Mais ce n´est pas pour rien, que j´ai cité un livreà lire qui expliquera assez bien, ce que je n´ai pas expliqué.^^

Blag-Sallath
Blag-Sallath
Niveau 9
16 septembre 2007 à 17:52:55

Je te conseille vivement de lire "la morale anarchiste" de Kropotkine :

    1. ########

[...]" Pourquoi serai-je moral ? " Voilà donc la question que se posèrent les rationalistes du douzième siècle, les philosophes du seizième siècle, les philosophes et les révolutionnaires du dix-huitième siècle. Plus tard, cette question revint de nouveau chez les utilitariens anglais (Bentham et Mill), chez les matérialistes allemands tels que Bochner, chez les nihilistes russes des années 1860-70, chez ce jeune fondateur de l’éthique anarchiste (la science de la morale des sociétés) — Guyau — mort malheureusement trop tôt ; voilà, enfin, la question que se posent en ce moment les jeunes anarchistes français.

Pourquoi, en effet ? Il y a trente ans, cette même question passionna la jeunesse russe. — " Je serai immoral ", venait dire un jeune nihiliste à son ami, traduisant en un acte quelconque les pensées qui le tourmentaient. — " Je serai immoral et pourquoi ne le serai-je pas ? "

— " Parce que la Bible le veut ? Mais la Bible n’est qu’une collection de traditions babyloniennes et judaïques — traditions collectionnées comme le furent les chants d’Homère ou comme on le fait encore pour les chants basques ou les légendes mongoles ! Dois-je donc revenir à l’état d’esprit des peuples à demi barbares de l’Orient ?

" Le serai-je parce que Kant me parle d’un catégorique impératif, d’un ordre mystérieux qui me vient du fond de moi-même et qui m’ordonne d’être moral ? Mais pourquoi ce " catégorique impératif " aurait-il plus de droits sur mes actes que cet autre impératif qui, de temps en temps, me donnera l’ordre de me saouler ? Un mot, rien qu’un mot, tout comme celui de Providence ou de Destin, invente pour couvrir notre ignorance!

— " Ou bien serai-je moral pour faire plaisir à Bentham qui veut me faire croire que je serai plus heureux si je me noie pour sauver un passant tombé dans la rivière que si je le regarde se noyer ?

— " Ou bien encore, parce que mon éducation est telle ? parce que ma mère m’a enseigne la morale ? Mais alors, devrai-je aussi m’agenouiller devant la peinture d’un christ ou d’une madone, respecter le roi ou l’empereur, m’incliner devant le juge que je sais être un coquin, seulement parce que ma mère — nos mères à nous tous — très bonnes, mais très ignorantes, nous ont enseigné un tas de bêtises?

" Préjugés, comme tout le reste, je travaillerai à m’en défaire. S’il me répugne d’être immoral, je me forcerai de l’être, comme, adolescent, je me forçais à ne pas craindre l’obscurité, le cimetière, les fantômes et les morts, dont on m’avait inspiré la crainte. Je le ferai pour briser une arme exploitée par les religions ; je le ferai, enfin, ne serait-ce que pour protester contre l’hypocrisie que l’on prétend nous imposer au nom d’un mot, auquel on a donne le nom de moralité. "

Voilà le raisonnement que la jeunesse russe se faisait au moment où elle rompait avec les préjugés du " vieux monde " et arborait ce drapeau du nihilisme, ou plutôt de la philosophie anarchiste : " Ne se courber devant aucune autorité, si respectée qu’elle soit ; n’accepter aucun principe, tant qu’il n’est pas établi par la raison."

Faut-il ajouter qu’après avoir jeté au panier l’enseignement moral de leurs pères et brûlé tous les systèmes de morale, la jeunesse nihiliste a développé dans son sein un noyau de coutumes morales, infiniment supérieures à tout ce que leurs pères avaient jamais pratiqué sous la tutelle de l´Évangile, de la " conscience ", du " catégorique impératif ", ou de " l’intérêt bien compris " des utilitaires?

Mais avant de répondre à cette question : " Pourquoi serais-je moral ? ", voyons d’abord si la question est bien posée ; analysons les motifs des actes humains.[...]

---------------

Ainsi, quelle que soit l’action de l’homme, quelle que soit sa ligne de conduite, il le fait toujours pour obéir à un besoin de sa nature. L’acte le plus répugnant, comme l’acte indifférent ou le plus attrayant, sont tous également dictés par un besoin de l’individu. En agissant d’une manière ou d’une autre, l’individu agit ainsi parce qu’il y trouve un plaisir, parce qu’il évite de cette manière ou croit éviter une peine.

Voilà un fait parfaitement établi ; voilà l’essence de ce que l’on a appelé la théorie de l´égoïsme.

Eh bien, sommes-nous plus avancés après être arrives à cette conclusion générale ?

— Oui, certes, nous le sommes. Nous avons conquis une vérité et détruit un préjugé qui est la racine de tous les préjugés. Toute la philosophie matérialiste, dans ses rapports avec l’homme, est dans cette conclusion. Mais, s’ensuit-il que tous les actes de l’individu soient indifférents, ainsi qu’on s’est empressé d’en conclure? — C’est ce que nous allons voir.[...]

---------------

Eh bien, nous ne voulons ni du curé ni du juge. Et nous disons simplement : " L’assa foetida pue, le serpent me mord, le menteur me trompe — La plante, le reptile et l’homme, tous trois, obéissent à un besoin de la nature. Soit ! Eh bien, moi, j’obéis aussi à un besoin de ma nature en haïssant la plante qui pue, la bête qui tue par son venin et l’homme qui est encore plus venimeux que la bête. Et j’agirai en conséquence, sans m’adresser pour cela ni au diable, que je ne connais d’ailleurs pas, ni au juge que je déteste bien plus encore que le serpent. Moi, et tous ceux qui partagent mes antipathies, nous obéissons aussi à un besoin de notre nature. Et nous verrons lequel des deux a pour lui la raison et, partant, la force. "

C’est ce que nous allons voir, et par cela même nous verrons que si les Saint Augustin n’avaient pas d’autre base pour distinguer entre le bien et mal, le monde animal en a une autre bien plus efficace. Le monde animal en général, depuis l’insecte jusqu’à l’homme, sait parfaitement ce qui est bien et ce qui est mal, sans consulter pour cela ni la bible ni la philosophie. Et s’il en est ainsi, la cause en est encore dans les besoins de leur nature : dans la préservation de la race et, partant, dans la plus grande somme possible de bonheur pour chaque individu.

---------------

Les chrétiens disaient : " Ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu’on te fasse à toi ". Et ils ajoutaient: " Sinon, tu seras expédié dans l’enfer !"

ue l’on s’imagine maintenant ce sentiment de solidarité agissant à travers les millions d’âges qui se sont succédé depuis que les premières ébauches d’animaux ont apparu sur le globe. Que l’on s’imagine comment ce sentiment peu à peu devenait habitude et se transmettait par l´hérédité, depuis l’organisme microscopique le plus simple jusqu’à ses descendants, — les insectes, les reptiles, les mammifères et l’homme, — et l’on comprendra l’origine du sentiment moral qui est une nécessité pour l’animal, tout comme la nourriture ou l’organe destiné à la digérer.

Voilà, sans remonter encore plus haut (car ici il nous faudrait parler des animaux compliqués, issus de colonies de petits êtres extrêmement simples), l’origine du sentiment moral. Nous avons dû être extrêmement court pour faire rentrer cette grande question dans l’espace de quelques petites pages, mais cela suffit déjà pour voir qu’il n’y a là rien de mystique ni de sentimental. Sans cette solidarité de l’individu avec l’espèce, le règne animal ne se serait jamais développé ni perfectionné. L’être le plus avancé sur la terre serait encore un de ces petits grumeaux qui nagent dans les eaux et qui s’aperçoivent à peine au microscope. Existerait-il même, car les premières agrégations de cellules ne sont-elles pas déjà un fait d’association dans la lutte ?

La moralité qui se dégage de l’observation de tout l’ensemble du règne animal, supérieure de beaucoup à la précédente, peut se résumer ainsi : " Fais aux autres ce que tu voudrais qu’ils te fassent dans les mêmes circonstances. "

Et elle ajoute :

" Remarque bien que ce n’est qu’un conseil ; mais ce conseil est le fruit d’une longue expérience de la vie des animaux en sociétés et chez l’immense masse des animaux vivant en sociétés, l’homme y compris, agir selon ce principe a passé à l’état d’habitude. Sans cela, d’ailleurs, aucune société ne pourrait exister, aucune race ne pourrait vaincre les obstacles naturels contre lesquels elle a à lutter. "

---------------

En général, les moralistes qui ont bâti leurs systèmes sur une opposition prétendue entre les sentiments égoïstes et les sentiments altruistes, ont fait fausse route. Si cette opposition existait en réalité, si le bien de l’individu était réellement opposé à celui de la société, l’espèce humaine n’aurait pu exister ; aucune espèce animale n’aurait pu atteindre son développement actuel. Si les fourmis ne trouvaient un plaisir intense à travailler toutes, pour le bien-être de la fourmilière, la fourmilière n’existerait pas, et la fourmi ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui : l’être le plus développé parmi les insectes, un insecte dont le cerveau, à peine perceptible sous le verre grossissant, est presque aussi puissant que le cerveau moyen de l’homme. Si les oiseaux ne trouvaient pas un plaisir intense dans leurs migrations, dans les soins qu’ils donnent à élever leur progéniture, dans l’action commune pour la défense de leurs sociétés contre les oiseaux rapaces, l’oiseau n’aurait pas atteint le développement auquel il est arrivé. Le type de l’oiseau aurait rétrogradé, au lieu de progresser.

Et quand Spencer prévoit un temps où le bien de l’individu se confondra avec le bien de l’espèce, il oublie une chose : c’est que si les deux n’avaient pas toujours été identiques, l’évolution même du règne animal n’aurait pu s’accomplir.

    1. ######

Bon voilà une belle compile d´extrait qui monopolise peut être un peu trop la page mais bon, c´est préférable à un résumer qui ne dirais absolument rien.

Sur ce le texte intégral :
http://kropot.free.fr/morale-anar.htm

Sofea
Sofea
Niveau 68
17 septembre 2007 à 00:35:19

K-Wood, merci bien pour l´explication.
Mais à ce moment j´ai une question : si pour l´enfant la politesse compense la morale (je vais accorder ce point), qu´en est-il de la politesse utilisée par les adultes ?
Peut-on la réduire à une simple habitude de la politesse enfantine, la compensation d´un manque de moralité de l´adulte en question ou simplement une forme d´atténuation dans les propos et d´expression de la gratitude.
Par exemple, n´est-il pas vrai qu´une injonction choque beaucoup moins aux oreilles si une forme de politesse (l´habituel s´il vous plaît et/ou ses dérivés) y est associée ?
En quoi cette forme de politesse (ici ne pas choquer outre mesure la sensibilité de l´autre) compense-t-elle un manque de moralité ?
A moins bien sur que vous ne considéreriez que donner un ordre, quel qu´il soit, est forcément immoral.

Deuxième exemple, quelqu´un vous aide et vous le remerciez. Le remerciement est une forme de politesse, en quoi est-elle une compensation d´un manque de moralité ?
Se faire aider est-il immoral ?

Zech, tu me déçois. Je ne pensais pas que tu serais quelqu´un à te cacher derrière la pensée d´autrui sans chercher à la comprendre, oui je suppute que tu n´y as rien compris étant donné que tu rechignes à expliquer, et que comprendre quelque chose est justement d´être apte à expliquer cette chose à d´autres.
C´est d´autant plus triste que je croyais que tu étais quelqu´un qui voulait penser de part lui-même et au final tu apparais de plus en plus comme une personne se contentant de réfléchir via un assemblage chimérique de pensées d´autrui.
Ce qui me gène également c´est que malgré le fait de te l´avoir répété, tu sembles encore oublier que lire ne m´apportera suvent rien de ce que je cherche : peut-on poser des questions à un livre, comprendre d´où provient la logique derrière les élucubrations de l´auteur ?

Enfin, dois-je te rappeler que la définition du sens commun du mot amour contient toute une part de désir, et pas forcément le désir charnel. De ce fait, je doute qu´une quelconque définition de la notion d´amour mettant de côté le lien avec le désir soit pertinente. Et comme il vaut mieux prévenir que guérir, tu remarqueras que dans un cas je parle de mot et dans l´autre de notion, comme quoi je ne fais pas la confusion entre la définition du sens commun et les définitions "philosophiques".
La première approche qu´en a fait K-Wod me ferait même plutôt peur, car en quoi l´amour ne serait-il qu´un condensé de vertu, étant donné toutes les occurrences de malheurs qu´il engendre, et ce même en ne traitant pas de l´amour-passion (que je préfère personnellement appeler uniquement passion étant donné que je ne le considère pas comme un amour à proprement parler).

Pour ce qui est de lire le livre, je verrais à l´occasion si j´ai le temps.

Zech
Zech
Niveau 23
18 septembre 2007 à 07:37:36

C´est fou comme tu es limité tu restes toujours branché sur une idée.

La plupart des perosnnes ont un esprit légèrement plus développé et tu vois arriverais même à imagienr que si je n´explique pas ce peut être parce que j´en ai la flemme, pas parce que je ne comprends pas, qui d´ailleurs est une cause qui serait assezillogique.
Quelques perosnne encore plus évolué, penseraient même que ce serait parce que c´est merveilleusement expliqué, mieux que je ne le ferais moi même, et pour cela ca prends quelques dizaines de pages.
On pourrait bien sûr le réduir et le simplifier, mais ce serait perdre la valeur de toutes les nuances.

MAis ce qui m´amuse le plus, ce n´est pas la limite de ton esprit toujours fermé, n´ayant jamais plusieurs possibilités à l´esprit.
C´est l´utilisation que tu fais depuis quelques jours, utilisations nouvelle à cepoint là, de cette "définition commune" nous ne savons pas ce que ca veut dire, mais en tout cas ça te permet d´échapper à toute critique loooooL.
C´est magnifique, normalement la définition commune, c´est la définition du dico, où bien sûr le désir n´apparait pas, l´attirance, l´attachement certes, mais qui ne sont en rien du désir. Même si des imbéciles pourraient confondre.

Celle ci je veux bien que tu la différencies fortement de la définition philosophique.
Mais ta "définition commune" c´est remarquable dcxe connerie, mais c´est un bon outil pour perdre quelques uns de tes interlocuteurs, je salue cette initiative qui pourraient faire ébahir les plus cons devant toi.
Mais utiliser pour moi, je trouve que sérieusement là, tu as un grave manque de lucidité^^

MAintenant pour unlivre, et bien oui, tu peux ocmprendre la logique en le lisant, et en te posant des questions.
ET poser des questions à l´auteur possible.
Moi même j´ai posé des questions à l´auteurs de ce bouquin.
Oui car en plus ce philosphe est vivant, et accessible.
Comme onfray avec lequel j´ai pu discuter.

Sofea
Sofea
Niveau 68
18 septembre 2007 à 18:09:38

Ce qui est bien avec toi, c´est qu´on te pose des questions sur un sujet et tu n´es capable de répondre que des arguments tournées spécifiquement contre moi et ne défendant nullement ton point de vue. C´est bien dommage.

Je sais aussi très bien que la définition commune est totalement imparfaite, mais n´ayant pas la prétention de dire que je sais ce qu´est l´amour, je suis obligée de me rapporter à cette définition (rafistolée à l´occasion pour gommer les imperfections évidentes, quand même) étant donné que toi qui a la prétention de sous-entendre que tu sais ce que c´est (et invoquant un auteur en justification de cela) tu n´as pas donné la moindre définition.
Serait-ce parce que tu en es incapable et que ton ego t´empêche de l´avouer ? Possible, mais j´espère franchement que non.

Enfin tu as pu rencontrer l´auteur, c´est bien, mais est-ce que MOI j´aurais le temps ? Non, du moins j´en doute fortement.
De ce fait pourrais-je lui poser, ne serait-ce que la question (enfin double question) de mon dernier post (tu sais celle placée dans le paragraphe pour K-Wod, qui lui avait parlé philosophie au lieu de tomber dans la rhétorique vide de sens comme toi) ?
Non plus, et c´est bien dommage.
De plus, pour avoir lu (en cours notamment) des paragraphes et des bouquins de philosophie (et n´en ayant quasiment rien retenu) mon expérience va à l´encontre du fait qu´un texte écrit puise décrire une logique. Il décrit des étapes, mais certains sauts d´étapes ne sont pas clairs et mériteraient une explication approfondie (logique non déterministe oblige).

PS : Il te suffirait de répondre aux questions pour me faire taire sur les critiques à ton égard, et ça tu le sais fort bien.
Est-ce par peur que ma logique, différente de la tienne, puisse démonter ta vision des choses ? Ce serait étonnant, surtout si elle est aussi justifiée que tu le prétends.
Néanmoins, si comme je le disais, au départ avec grande mauvaise foi je l´avoue, mais dans le seul but de te faire réagir et t´obliger à répondre aux questions que tu esquivais, tes connaissances ne sont qu´un assemblage chimérique de pensées d´autrui et dont la cohérence laisse à désirer, tout s´expliquerait. Mais franchement cette explication me semble trop facile et ne me satisfait pas, d´où le fait que je continue mes requêtes.

LeBotteur
LeBotteur
Niveau 10
18 septembre 2007 à 18:33:15

Tu places tes espoirs bien bas, ma chère.

Zech
Zech
Niveau 23
18 septembre 2007 à 18:38:45

étant donné que toi qui a la prétention de sous-entendre que tu sais ce que c´est (et invoquant un auteur en justification de cela) tu n´as pas donné la moindre définition.

:d) La prétention, non c´est justmeent la modestie, soit on prends la définition courante, et même une inculte comme toi peut ouvrir un dico et lire celle ci.
Soit on prend les définitions philosophiques traditionnelles, certes un peu plus vague, mais assez précises malgré tout, qui divise la définition de l´amour en trois Eros, philia, agape.

C´est simplement, maintenant non, je vais pas faire de l´inutile, et les redonner, j´ai donné les oeuvres ou bien sûr elles sont toutes redonnées précisément, et toute une interprétation intéressante par la suite, analyse complète.

Quant à répondre comme je l´ai dis, je me contente d´aider, je ne répondrais pas, oui oui toi tu n´y vois que de la peur, da ta grande logique, ou la preuve d´un manque de connasisance, tu ne peux rien imagienr d´autre je sais^^
N´empeche je vais pas contredire ma facon de faire dans le cas présent, juste parce que t´insiste.
Donc non bien que j´ai compris parfaitement ma lecture de cette oeuvre qui est l´une des plus grandes qu´il soit, je continue certe à faire sa pub, à expliquer de quoi elle parle, mais je ne vais pas me prendre ici, en tout cas, par peur si tu veux :rire: c´est tout de même marrant que c´est toi qui parle de peur chez les autres^^, pour quelqun venu expliquer un texte.

Donc tu auras beau insister, et me titiller en voyant dans la cause, diverses faiblesses, d´ignorance ou de lacheté, ce qui est intéressant à dire sur le sujet, j´ai indiqué où aller le voir^^

Même si d´évidences il semblerait que tu ais de faibles capacités à comprendre clairement les philosophes, c´est triste, peut être un jour te ferais je donc un cours particulier ma chère sofea :)
Tu vois ma flemmardise vacille, même si ce n´est qu´en projet, c´est déjà ça^^

Sofea
Sofea
Niveau 68
18 septembre 2007 à 19:18:21

Tiens donc maintenant tu divises en trois la notion d´amour, c´est déjà un grand progrès par rapport à ta phrase originelle.
De laquelle (ou lesquelles) parlais-tu là haut ?
A partir de là je pourrais peut-être enfin faire des remarques pertinentes, au lieu d´avoir à obliger de te pousser à cracher ce que tu gardes en tête pour qu´on puisse suivre ton raisonnement.
Quoi que non puisque tu vas encore mettre 50 ans avant de bien vouloir donner un semblant de réponse je vais prendre les devants et supposer.

Eros étant proche du désir physique et Philia du désir intellectuel (en caricaturant), je soupçonne que tu parlais de l´Agape.

Auquel cas il s´agirait d´un amour désintéressé (drôle de conception étant donné que tout acte et sentiment humain possède une cause, que l´on peut même qualifier de problème au sens large, qui est le motif, en d´autres termes l´intérêt, de l´acte ou sentiment en question, d´où un perpétuel égoïsme dans nos réactions mais passons ce n´est pas là le sujet), qui inverserait le concept amour/valeur.
En d´autres termes ce serait non pas parce qu´une chose possède à nos yeux une valeur qu´on l´aime, mais parce qu´on l´aime qu´elle aurait de la valeur. Ce serait lié à un recul de son propre ego (bon ce qui signifie qu´aucun de nous deux n´éprouve ce sentiment étant donné nos conflits d´ego).

"Agape est l´amour divin, si Dieu existe, et plus encore, peut-être, si Dieu n´existe pas."
André Compte-Sponville, Petit traité des grandes vertus, Ed. du Seuil 2001, p403 (oui j´ai beau être inculte, je sais me renseigner)

Cette citation montre deux choses :
1/ Dans l´esprit de l´auteur, si Dieu existe, il a partagé avec nous son amour, donc s´est amputé d´une chose par amour.
Cet amour provient donc d´un sacrifice partiel de soi (comme je l´ai dit au dessus, de son ego).
2/ Si Dieu n´existe pas, cet amour proviendrait de nous, et donc cet amour engendrerait de la valeur à quelque chose qui n´en a pas (le concept de Dieu en l´occurrence).

Maintenant allons au bout de la logique de cette chose. Puisque c´est par amputation que cet amour produit quelque chose, posons un autre problème à partir de quel proportion de sacrifice d´ego peut-on ressentir de l´agape ?

Car s´il faut reculer jusqu´où faut-il le faire, sacrifier tout son ego serait contre-productif puisque c´est par la fierté personnelle qu´on instaure le principe de compétitivité qui va dans le sens de l´évolution.
A moins que l´agape soit justement un frein à l´évolution mais j´en doute.

Et si on peut garder de son ego la compétitivité que cela engendrera ne créera-t-elle pas forcément des dérives que les lois, donc en partie la morale, doivent encadrer ?

De ce fait ce ne serait pas un manque d´amour qui aurait engendré la morale, mais justement l´existence même de cet amour !

Ensuite est-ce que l´agape s´éprouve réellement ?
Mais là on retombe dans le problème de ma parenthèse sur le fait que à mon avis tout acte possède une motivation, ce qui nierait l´existence de l´agape dans l´absolu.

Dans ce dernier cas, la morale ne serait pas née d´un manque d´amour, puisque l´amour en question n´existait pas en premier lieu.

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