Peut-être, enfin, si l´on pense au fait que l´auteur sous-entend que la philosophie est ardue, non pas pour son côté réflexion, mais plutôt pour son côté rédaction, et qu´il s´y accorde. Or la philosophie est belle du fait de son rendu rédactionnel très compliqué, qui pousse la réflexion non pas jusqu´à l´analyse du concret, mais bel et bien l´analyse de choses complètement inaccessibles aux humains. Donc on peut supposer que faire un texte philosophique long est comme dirait l´autre, un pléonasme. En effet, comment peut-on débattre sur des sujets aussi ardus que la vie, le courage, la peur, la pensée… en quelques lignes ? Parodier la philosophie n´est en fait, je pense, qu´une excuse pour quelqu´un qui ne sait pas en faire réellement, alors il la tourne en ridicule, si le texte paraît engagé, intelligent, brillant, l´effet fut volontaire, à l´inverse l´auteur répondrait que c´est voulu. Parodier la philosophie n´a rien de marrant car il s´agirait alors de parodier non pas ce sur quoi on réfléchit, mais la réfléxion elle-même, cette réfléxion qui est à l´homme ce que l´air est à notre organisme, puisque privé de réfléxion, nnous nous détruirions. Néanmoins on observe que Grausjean admet ne pas pouvoir la dénigrer, ce qui est fort juste, sans la philosophie, beaucoup des choses d´aujourd´hui ne seraient pas. Quant à dire si le sujet est intelligent… 