Je dirais qu´il y a au moins deux gros problèmes là-dedans, le premier est qu´il faudrait connaître la nature du bonheur pour chacune des personnes mises en jeu à plus ou moins long terme par chaque action, le deuxième est qu´il y a une quantification du bonheur.
Le bonheur est une résultante du sentiment de joie, lui même produit de la négation d´un autre sentiment : la souffrance (généralement celle produite par la frustration d´une envie, mais ça ce n´est ni pertinent pour la suite, ni même général).
Étant un sentiment négatif de la souffrance, il faudrait nier les divers types de souffrance, parfois contradictoires (par exemple l´automobiliste voudrait des feux rouges moins longs, le piéton le contraire). De plus il faut voir les conséquences à long terme (les bouchons créés par un feu rouge trop long ou l´impossibilité de traverser s´il est trop court).
Ensuite il faut quantifier le bonheur, dans le cas de ces souffrances contradictoires, laquelle préférer et pourquoi ?