comme tout est relatif difficile (d´apres moi) de dire objectivement qu´un tel a des idees extreme ou non
d´apres vous a partir de quel moment , on peut juger , une ideologie , un comportement extremiste ?
quel est le profil typique de l´extremiste ? qu´est ce que l´extremisme ?
voila merci d´avance pour votre reponse
le mot "extrêmiste" pour moi évoque "l´abus " .
Je passe en coupe vent pour upper un topic qui ne manque pas d´intérêt.
A mon idée, il faut s´interesser au sens le plus simple du mot extrêmisme : il évoque l´extrémité. C´est bête a dire, mais cela permet de ne pas oublier qu´au contraire de l´extrême, il y a un juste milieu, et c´est dans le rapport de ces deux termes que la reflexion est interessante. On définit l´extrêmisme en fonction d´une norme. Il n´y pas d´Islam extrêmiste sans Islam modéré.
Le noeud du problème, c´est ce juste milieu : qui le définit ? Selon quel critère. Avec le même exemple, et avec une once d´attitude provocante : pourquoi l´islam que prone le groupuscule terroriste (pour prendre un cas extrême) ne serait pas le juste milieu, et l´islam modéré ce serait qu´un extrême euphémisme, appelons le Islam occidentalisé.
Je dis ceci pour faire ressortir le fait que l´extremisme ne se juge qu´a partir d´une grille de valeur commune à la société (je considère les mots en -isme comme des problèmes globaux, bien qu´on pourrait parler d´extrêmisme à l´echelle de quelques individus), et qu´il n´y a pas plus branlant que la définition de l´extrêmisme.
Cependant, je ne renie pas l´idée d´extrêmisme, relativisme n´est pas nihilisme. En tant que sujet de la société mes jugements ne sont libres que dans le cadre de superstructures (j´aime bien ce mot
) de pensée que j´ai renoncer à renier.
Mon idée est je pense à l´image de clock bien qu´il ne se soit pas étalé ![]()
le mot "extrêmiste" pour moi évoque "l´abus "
![]()
Le mot extrêmisme évoque manifestement l´abus dans les pensées , actions etc...
d´autres exemples ?
Ca te prends souvent admiratif de te repondre comme ça ? ![]()
Un extemiste est quelqu´un qui met une cravate à rayures, une chemise bleue et un bermuda !
oui ici souvent
heureusement que t´étais là lol merci caca.
dommage 6/20 , il faut développer Monsieur vialatte Faut développer ^^ .
Jolie caricature du relativisme skyzo box, et toujours le même goût pour le discours d´esthète.
J´ai pris un exemple brulant pour mettre en relief le caractère dépassioné de la reflexion, mais tu as préféré rallumer la flamme avec un, ma foi je le reconnai, joli pamphlet d´une société victime de sa bien pensance. Ce a quoi je n´adhère pas : dans ces rapports avec les cultures étrangères, "nous" savons nous montrer hautement critique. Et parce que je n´aime pas les généralisations hatives, je ferai également remarqué que ces critiques ne vont pas de l´occident vers l´Asie, l´Afrique... mais egalement entre pays occidentaux eux même, la France par rapport aux Etats Unis, par exemple.
Admiratif tu devrais intervenir de temps en temps.
c´est à dire ? Arentir ?
"Cependant, je ne renie pas l´idée d´extrêmisme, relativisme n´est pas nihilisme. En tant que sujet de la société mes jugements ne sont libres que dans le cadre de superstructures (j´aime bien ce mot ) de pensée que j´ai renoncer à renier. "
j´aimerais que tu m´expliques un peu si tu veux bien.( surtout le passage relevé lol en fait )
La réponse à la caricature de Skyzo box. Ce que j´ai dis en premier lieu laisse à penser que je détruit la notion d´extrêmisme. Bah non, je note juste, en bon relativiste que je suis, le flottement dans l´idée d´extrêmisme, cela ne veut pas dire que rien n´est extrême à mes yeux.
J´ai tout d´abord voulu dire scepticisme au lieu de nihilisme, mais il aurait fallu que je précise que c´est un scepticisme radical comme l´a décrit Pyrhus : face au constat évident de l´impossibilité de faire valoir les concepts les uns par rapport aux autres (il parle de vrai et de faux en fait, mais cela s´applique au bon et au mauvais), il décide de suspendre son jugement. Ainsi, la question est posée, mais je me refuse à trouver une solution. C´est dans ce sens que je voulais que nihilisme s´entende : on pourrait confondre le relativisme, qui consiste a dire qu´il n´y a pas d´absolu dans le jugement, et le nihilisme, qui à la suite de cela déclare que puisqu´il n´y a pas de jugement vrai, alors on doit faire fi de toute valeur.
J´entend dans la fin du passage que tu extrais que je suis moi même le produit d´une société qui m´a précédé et qui m´a inculqué des règles et des valeurs. J´ai une certaine liberté de pensée, mais elle est limitée par des barrières (intellectuelles, ca veut dire qu´il y a des choses que je ne pourrais jamais vraiment comprendre, mais aussi morales, etc...) et que j´ai tenté à la manière de Descartes d´abattre pour les remplacer par une construction de mon propre intellect. Pendant cette tentative, j´ai remarqué qu´en abandonnant les préconcus de la société je me retrouvais face à un vide immense qu´il m´est impossible de combler.
De ce fait, mon relativisme s´oppose a celui de Fanofdreams et de LCEB si je ne m´abuse qui ont décidé de s´inscrire contre la société. Démarche que je pense vaine, mais ils ont le courage d´essayer.
Quand je dis intervenir, c´est que je trouve que tu ne t´impliques jamais vraiment dans un débat philosophique.
ok je vois ce que tu veux dire.
pour l´implication dans les débats si une réelle occasion se présente , je me mettrai pêtre au clavier .
Je n´ai pas compris le sens de ta question.
Bah ca me semblait assez clair que tu réagissais a mon post puisque tu reprends l´exemple de l´islam et celui de juste milieu que j´ai évoqué.
Je vais quand même répondre a ta question. Le christiniasme apporte son lot de préconcus au même titre que tout autre. Attention, je n´entend pas préconcu au sens négatif, je signifie par préconcu tout ce qui n´est pas le produit de ma pensée, tout ce que je n´ai pas systématisé par moi même.
Il est interessant de noter l´empreinte que le christiniasme a laissé dans notre société, croyant ou non croyant, société qui se réjouit de l´effritement de l´eglise ou (voire et) en mal de spiritualité. J´y reviendrai à la fin.
Mettons nous dans une perspective de deconstruction du monde. Intérieurement, plus rien n´est viable, tout est à batir : idées, valeurs, convictions, etc...
Puisque je ne vois pas trop par quel bout commencer pourquoi ne pas commencer par cette question: Dieu.
Car la question de Dieu est très certainement la seule, dans l´absolu, auquelle je n´aurai pas de réponse rationnelle. Alors dans le vide intérieur que je crée, pourquoi ne pas commencer par ce postulat: Dieu existe, et je crois en lui.
Il faut bien un point de départ, quoiqu´il soit.
Se pose la question alors de savoir si je dois adhérer à la religion, sont ils vraiment porteurs des principes divins ? Deuxieme question et encore une fois il n´y aucune réponse absolue, alors que le travail de reconstruction de la raison n´a meme pas encore commencé ! Or la réponse a de telles conséquences que je ne peux me résoudre à y répondre sans avoir la certitude d´être dans le vrai... voila comme le joli projet de la reconstruction du monde s´effondre, cerveau limité.
Alors j´accepte les choses telles qu´elles sont. J´accepte de penser que ceci est bien, ceci est mal. Ma philosophie est l´inverse de celle de Descartes. Plutot que de partir de rien, partons de tout et critiquons. Cette critique est certes limité, elle n´ira pas jusqu´a la remise en cause du Tout, mais c´est déjà ca.
Ce que je pense, c´est que le christiniasme nous a énormément légué, il est amusant de remarquer que certaines théories tendent à prouver que le capitalisme est le fruit du capitalisme. Que la revolution industrielle, et a fortiori la modernisation du monde, ne s´est enclenché que par le fait des convictions religieuses. Ce n´est pas une théorie approuvée pour tous, mais elle est interessante.
Quel manie de demonter un texte et d´y repondre point par point, un peu d´esprit de concision et d´analyse thématique, dédiou ! Comme je n´aime pas ce procédé de reflexion je me permet de foutre un texte assez décousu qui repond a certaines de tes remarques
Il n´y a a mon sens pas d´absolu dans l´extrêmisme je le maintien. Je suis d´accord pour parler d´un bien, UN, il ne s´agit pas du bien, on ne peut pas parler d´universalité pour le bien. C´est un principe qui se mouvoit lentement dans le temps et differement selon les sociétés.
T´as manière de t´attacher au sens premier des mots est irritante, je ne vais pas passer une heure a decomposer un raisonnement que tu sembles assez capable de comprendre : c´est pas parce que je parle d´Islam modéré et d´Islam extrêmiste que tu dois penser que le juste milieu du nazisme c´est le nazisme modéré, t´es con des fois... (en toute amitié
); pour la grille de valeur, oui on a tous un bouquin sur nous pour sur nous, j´ai oublié de le préciser.
Pour le relativisme intégral, comme je l´ai expliqué à le fumeur c´est plus une forme de scepticisme radical que de nihilisme, le scepticisme radical est suspension : il y a refus de prendre position car impossibilité de trouver le vrai, le nihilisme est un cran au dessus, il est rejet.
En effet pas compris tu me dis qu´il y a une entre porteur de culture et enfant de son siecle.
Ton "be yourself" (qui me rapelle une chanson d´un groupe ricain) est le reflet de l´individualisme d´aujourd´hui. Ce n´est cependant pas une injonction à la liberté de pensée, nous ne vivons pas dans une société d´electron libre. Ce genre de formule me fait penser a "il est interdit d´interdire", idéal et ridicule a la fois.
Exemple de travers d´une lecture linéaire suivit de critiques : tu contestes la manière descartienne alors que par la suite j´explique en quoi elle est un echec, ca nourrit ton texte de rendondance deja qu´il est long...
Nous sommes d´accord, dès qu´on parle d´extrêmisme, la 1ère chose qui vient à l´esprit est l´Islam ! Je pense que c´est le résultat d´un matraquage médiatique, ce qui n´est pas forcément à tort, malheureusement, en voyant ce qu´il se passe dans le moyen orient.
Petite erreur en fait, je voulais dire que le capitalisme est le fruit du christianisme. Vu ta dernière replique je me sens obligé de developper cette théorie : elle indique que ce sont les convictions chrétiennes qui ont amené la révolution industriel, le fait qu´ils aillent à la messe tout les dimanches n´est pas le facteur explicatif.
Se serait du côté des protestants en particulier, leur idée de la prédestination qui aurait conduit à une croissance économique. Puisque l´homme est prédestiné, il va chercher dans la vie les signes de grâce, des indices. Et il va le chercher à travers la réussite sociale. Ceci a encouragé le developpement des entreprises, et puisque le protestantisme de l´époque interdisait le luxe de profité de ses rentes, les profits étaient automatiquement réinvestit ce qui a permis le developpement de regions dynamiques qui se seraient ensuite propagé au reste de l´Europe. Pas sur les astronautes voulaient rencontrer Dieu sur la Lune.
Si il y a des points que tu veux que j´éclaire encore, dis moi.