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Liste des sujets

Fascinnation pour les masochistes.

Biomethane
Biomethane
Niveau 6
28 avril 2007 à 13:31:12

Les masochistes m´ont toujours fascinnées, bien que ne l´étant pas moi moi même, j´ai toujours eu une grande fascination pour ce genre de chose.

Le concept de la chose repose sur la douleur. Je vais parler de la douleur physique. Qu´est ce que la douleur physique ? La douleur marche avec un de nos sens, le toucher, ok ? Je pense que la douleur est la sensation désagréable lorsqu´on arrive plus a gerer l´amplification de ce sens. Je m´explique, carresser un tissu tout doux est très agréable, recevoir une petite tape sur l´épaule, ou s´étendre le matin, tout cela sont des toucher. La douleur est un toucher trop amplifié que certains ne maitrisent pas. C´est peut être la d´ou vient le mepris naif des masochistes, eux, qui aiment la douleur on du savoir la maitriser pour la rendre agréable et en prendre du plaisir.

Je ne sais si je me suis bien expliqué :(

avenger_spirit
avenger_spirit
Niveau 10
28 avril 2007 à 13:33:54

Je ne crois pas que les masochistes trouvent la douleur agréable au niveau physique, car ça m´étonne que leur système nerveux soit différent mais au niveau psychologique uniquement.

Biomethane
Biomethane
Niveau 6
28 avril 2007 à 13:35:49

Certain adore le ketchup, d´autre le desteste, ils sont pourtant pareil ?
M´enfin je sais pas si mon argument tiens :p)

fanofdreams
fanofdreams
Niveau 10
28 avril 2007 à 13:42:11

Par définition la douleur ne peut être agréable.
La douleur c´est un signal nerveux qui t´indique un problème.
Ca n´a finalement rien à voir avec le toucher, quand tu te brûle l´information nerveuse t´en previent et t´ordonne d´une certaine façon de décoller ta main de la plaque de cuisson, être désagréable c´est le boulot de la douleur.
Avec le toucher il n´y a pas d´ordre.

Les masos trouvent aussi la douleur désagréable, forcément.
Mais eux sont excités par la souffrance, ses connotations, par le fait d´y resister, de se montrer fort.
C´est souvent associer à des désirs de soumissions, de rabaissement, d´auto-destruction.
Si la douleur en elle même ne leur était pas désagréable cela n´aurait plus d´interêt.

Vialatte
Vialatte
Niveau 10
28 avril 2007 à 14:26:49

"Par définition la douleur ne peut être agréable."

toute douleur forte est suivie d´une décharge d´endorphine au sein du cerveau, toute douleur forte contient donc une part agréable.

Biomethane
Biomethane
Niveau 6
28 avril 2007 à 14:28:54

Voila ou je veut en venir, peut etre que le masochistes prend plus de plaisir que de sensation desagrable

Zech
Zech
Niveau 23
28 avril 2007 à 17:15:48

Etant moi même en partie masochiste, je trouve que ce topic a eu une très bonne intuition d´où venait le plaisir, j´ai écris un texte d´écivrant les étapes, et le fondement d´un masochisme idéologique, d´après mon expérience.
Mëme si je ne suis pas un énormé masochiste, puisque cette pratique n´est pas régulier, ca me vient par moment, comme ça.

Voilà un petit texte, peut êtrep our ceux qui ne pourrait pas le comprendre:

Tout le monde pense qu´on les repère à cent lieux, les cinglés comme on dit, les Sm, sado-maso quoi.
Tout le monde les imagine avec quelques genres bien reconnaissables. Il y a bien entendu le gothique qui broie du noir, et s´habille en sombre avec de long manteau qui traîne par terre. Il dit toujours des trucs obscurs qui veulent rien dire, répète que la mort c´est plus important que la vie, il écoute pas mal de métal, je m´arrête vous voyez tous le genre, je vais pas vous décrire son maquillage super style qu´il a sorti du film crow, film "culte", bien entendu. Y a le drogué, maigre comme un clou, le visage très émacié, avec souvent des t-shirts tellement il s´en fout qu´on voit les grosses lacérations qui parcourent ses bras, j´oubliais sa peau bien aussi, grisâtre, pour utiliser un euphémisme il a mauvaise mine. Vous voyez cette image aussi est gravée dans votre mémoire.
Tout le monde fait la même erreur.

Personne ne sait que c´est beaucoup plus vicieux, en fait je dirais pas vicieux, on y voit quelque chose d´amoral, mais ceux qui le sont vraiment, ceux comme moi, qui prennent du plaisir à souffrir, ils n’y voient rien d´immorale. D´ailleurs pour nous, la notion de souffrance n´a aucune vérité, il n´y a que du plaisir.
En fait non y a pas que du plaisir, le plaisir il vient après. Au début, c´est juste quelques petits défis, combien de temps je serais capte de laisser ma main dans l´eau brûlante. Chiche de sauter dans ce feu de camp? Ou quelques fois c´est juste pour frimer devant les copains: Bah vas y tape encore un peu, je sens rien. Mais tout ça c´est très superficiel, et on change vite. Ca devient personnel après, on veut tester ses limites, on veut se connaître au plus profond, on veut goûter à ce qui bat en nous, ce que l´on ne peut qu´imaginer. Au début c´est la découverte des muscles, quel plaisir de se faire une crampe en tordant son pied, en plus c´est une douleur maîtrisée, allez hop un petit geste et la crampe disparaît, et il n´y a plus que quelques relents de souffrances. Et puis secrètement on le découvre qu´après, il y a aussi cette peur de l´autre, on se fait toujours plus mal, et dans l´ombre de notre âme, on se le dit "Personne ne pourra m´infliger plus de douleurs, que je ne m´en procure moi même".
La peur de souffrir, il faut vaincre le feu par le feu, au début on pense que c´est juste pour s´habituer à la souffrance, qu´on sentira moins la douleur. Puis on passe à une autre étape, le but n´est pas de moins souffrir, c´est d´accepter la douleur. La douleur? Oui et alors?

Et puis il y a un secret, celui garder par les meilleurs d´entre nous, je vais vous le révéler aujourd´hui. Un jour sans s´en rendre compte, l´illumination naît, la douleur n´existe pas, non c´est vrai, tout n´est que sensations. La douleur c´est une pure interprétation de l´esprit apeuré qui suit ses instincts, si on y réfléchit, si on fait attention, si on ne s´affole pas, on fait attention. Et puis quoi? Oui ça pique, ça pique, mais ça fait pas mal, c´est rude, oui mais il n´y a pas de souffrance. Tout n´est que sensation. L´interprétation est un mensonge.
Et c´est quand commence à germer cette révélation qu´alors on pousse le bouchon plus loin que les simples rayures faites au cutter sur le torse, celle qui disparaissent au bout de deux semaines, voire un mois si on y a aller vraiment fort.
Là on réfléchit, et tout est plus subtils, en fait moi j´ai commencé par ma montre en ferraille, celle qu´on ferme en cliquant, il y a une arrête en fer, je suis sur que vous la voyez, là je commence à la frotter contre mon poigné des allées et venues de haute en bas, doucement, je frotte pendant cinq minutes et ça commence à rougir, puis dix minutes et ça commence à peler. Puis ça commence à saigner mais pas comme une blessure ouverte c´est juste la peau qu´est entièrement partie et puis au bout d´un quart d´heure de concentration sur cette simple sensation, on imagine la chose la plus absurde au premier abord, les sensation provoquent du plaisir. Et voilà que j´accélère le rythme, j´appuie de plus en plus fort, tout va très vite et pendant presque trente secondes je me brûle la peau, je la fais disparaître, tout va très vite. J´aimerais vous décrire ces trente dernières secondes, c´est comme un sprint final, vous donnez tout vos effort, mais vous avez pas mal, non c´est une jouissance phénoménale. Oui ce n´est plus que du plaisir, après quinze minutes de préliminaire, un orgasme époustouflant.

La vérité c´est que la douleur n´existe pas, et elle devient même plaisir pour les érudits.
Mais qui sont ils les érudits? Et bien, vous ne les reconnaîtrez jamais, ils vous ressemblent, ils sont joyeux même parfois, et ils ne se vantent jamais de leur mutilation c´est leur secret, leur plaisir, leur découverte. C´est une activité individuelle, c´est vulgaire de le faire entre amis, non vous ne les trouverez pas dans des clubs sado maso, ceux là ils n´aiment pas vraiment la souffrance, ceux là ce sont des moralistes, ils ne comprendront jamais le plaisir, ce sont des pervers.

La souffrance est le plaisir du solitaire.

Zech
Zech
Niveau 23
28 avril 2007 à 17:18:07

Enfin ce texte est aussi un exercice de style. La facon dont je le dis n´est pas forcément, la facon dont je le dirais en en parlant sérieusement avec des amis.

LeCompteEstBon
LeCompteEstBon
Niveau 10
28 avril 2007 à 17:25:29

Là tu pratiques l´autosuggestion, c´est ça?

Machiavelus
Machiavelus
Niveau 10
28 avril 2007 à 17:28:37

"La souffrance est le plaisir du solitaire."

--> Tout à fait d´accord :oui: .

Zech
Zech
Niveau 23
28 avril 2007 à 17:31:40

En fait pour résumer la thèse plaisir et douleur n´existe pas en soi, ils sont sensations.
ET le cerveau après interprètes.

Mais en fait, la douleur,c ´est un court circuit du cerveau, c´est quand on panique, et qu´on arrête de réfléchir. ON dit d´ailleur souvent plus de peur que de mal, c´est la peur qui de plus en plus coupe tout analyse.

D´ailleurs, les réactions les plus stupides se font sur le coup de la peur, où il n´y a plus de reflexions. Dans des situation dangereuses où il suffirait d´un petit écart, ou d´avoir eflechis deux secondes pour l´éviter, on fait totu ce qu´il ne faut pas faire.
On perd son sens de l´analyse.

ET en fait la douleur c´est juste une sensation tellement forte qu´elle nous empeche de réfléchir, et provoquer alors ce qu´on nomme souffrance.

Si on gardait tout son sens d´analyse et qu´on faisait très attention à la sensation, et qu´on la percevait de manière objective, on reprendrait le controle de soi, et on pourrait même en faire du plaisir.

En fait, nier la douleur, c´est aussi nier le plaisir.
Enfin nier ces deux choses en soi, les voir comem des interprétations, des existences réelles, mais due à notre propre personne.
Quand on sait ça, pourquoi choisirions nous la douleur au plaisir.

Mais bon, il faut alors voir que la douleur n´est pas le plaisir donc.
C´est juste que la sensations qui devriat être sans expérience douleur, est plaisir.

D´ailleur ca suit une logique qui est connu depuis bien longtemps qui est celle de diviser les point de concentration, pour s´appliquer às a tache.

Ca amène à la division du travail où on est plus performant, et ca amène aussi à la perte du sens des responsabilités.
Dans le régime nazi, presque tout les employer du régime disait, mais moi j´ai pas commi de massacre, j´ai juste conduit un train, d´autre moi j´ai juste appuyer sur un bouton, moi j´ai juste guider les gens.
Et en effet le massacre n´était jamais l´oeuvre d´un homme. Chaque personne faisait un petit bout de l´oeuvre et alors, il n´avait plus conscience du tout.

Le raisonnement est un peu pareil, même si ca peut sembler effrayant dans l´exemple précédent, mais on se concentre sur quelques chose et on l´analyse en soi.

C´est aussi une technique d´analyse objective très utilisé.
Si on ne veut pas être subjectif, dans une enquète, il faut oublier certains détails, comme le fait que par exemple accusée soit un enfant, ou une femme, ou quelqun qui nous attirait de la sympathie, il faut les voir comme des suspect etc...
IL faut se concentrer sur les détails pour ne pas se laisser submerger par un élan d´émotion.

Mais ca ne veut pas dire, que l´on peut donc nier toute douleur, il faut être réaliste il y a des sensations tellement forte que l´on ne pourra jamais les maitriser, qu´elle nous feront toujours perdre pieds devant, elle et ressucomber à la peur, ainsi à l´absence de raisonnement, et à la douleur.

Tout comme de dans un circuit electrique, vous pouvez mettre une résistance, mais si le courant est vraiment trop fort d´un coup, tout va péter.

D´ailleurs la preuve, que donc souffrance et plaisir sont intiment liée, et notamment au fait de l´intensité de la sensation.C
C´est qu´il faut observer que nos parties qui nous procure le plus de" plaisir purement physique je parle, le sexe d´une femme ou d´un homme, la poitrine de la femme sont aussi nos partie les plus sensibles et les plus douloureuses.

On peut prendre plaisir tant qu´on est préparé à la sensation, qu´elle ne nous submerge pas, alors ca devient douleur. POur ça d´ailleur que quelques fois une partie de jambe en l´air procura des douleur à une femme si on commence directe en force, au lieu de monter en puissance.
Pas chez toute, chez certains, il y a le degré d´humidité qui compte, en rapportavec la montée de l´excitation.
Mais bon le plaisir est intiment lié à la souffrance.

Biomethane
Biomethane
Niveau 6
28 avril 2007 à 17:32:30

Ton texte a dit a peu près ce que je pensais et que je n´arrivais pas vraiment a exprimé.

Je pense que "la douleur" ou "sensation désagréable" nait lorsqu´on passe de deux extremes. Je m´explique, si l´on ya la main reposé, tranquillement puis que d´un coup on nous pose un fer brulant, on va avoir "super mal" car on est passé d´un extreme à l´autre.

Je pense que si dans l´absolue on arriverais a faire augmenter la douleur progressivement et lentement il serais plus facile d´y prendre plaisir. Admettons le niveau de douleur 0 qui serais la main tranquillement posé sur la table et le niveau de douleur 1000 la main transpercé par un clou. Imaginons (toujours dans l´absolue) maintenant un appareil qu´on positionnerais sur la main et qui ferais ressentir à la main progressivement la douleur passant par 0 puis et 1 puis 2.... puis 999.. et 1000.

Je pense qu´on gererais mieux la douleur 1000

Fiou lala, j´ai vraiment un probleme d´expression, je sais si tu va comprendre :ok:

Zech
Zech
Niveau 23
28 avril 2007 à 17:35:51

LEcompteestbon :d) Pas du tout je suis vraiment un hédoniste avant tout, et ma recherche du plaisir passe par tout les moyens que je juge sain.

Je ne cherche vraiment pas à convaincre puisque comme je l´ai dis, je ne suis pas un maso professionnel, ca m´arrive quelques fois, j´en profite, mais ce n´est plus un plaisir régulier.

Mais l´important dans toute chose c´est de réfléchire au pourquoi on fait telle ou telle chose, car il ne faut pas se leurrer, le masochisme, le sadisme, révèle dans la plupart des cas un mal aise, un mal être profond.

D´ailleur, ne pas savoir exactement, ou ne pas réfléchir à ce qu´on fait, est souvent le signe de causes venant de notre faiblesse.
IL faut vraiment se poser toutes les questions et accepter toutes les hypothèses qui nous poussent à agir, même celles qui nosu sont le plus défavorable.
Et cela s´appplique avec tout nos comportement.

Même les meilleurs, quand on ne sait pas dire non, et qu´on aide tout les autres.
POur quelle raison est ce pour les aider, parce qu´on aime bien, ou parce qu´on ose pas affirmer sa propre volonté, que c´est un manque de confiance en soi.

Zech
Zech
Niveau 23
28 avril 2007 à 17:39:43

Oui bien sûr je comprends, mais on a quand même des limites, et d´ailleur il faut avoir des limites, sinon cela peut être dangereux pour la santé.

IL y a des douleurs qu´on ne pourra jamais maitriser je pense, même progressivement, nous avons nos propres limites.

Mais oui je suis tout à fait d´accord, la progression lente, et aussi l´habitude permette de mieux maitriser la souffrance;

MOI ce que je fais souvent, par rapport à cette progression, c´est quand je prends un bian, je mets de l´eau chaude dès le début je rentre d´un coup, et déjà je me force mais là c´est facile parce que je sais à quoi m´attendre, à analyser la sensation et à y prendre plaisir.
PUis petit à petit j´augemnte réellement la chaleur de l´eau.
Bien sûr en faisant attention à ne pas arriver à des températures provoquant des douleurs.

Car la chose que l´on doit le plus respecter pour un matérialiste comme moi c´est son propre corps.

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