Bah c´est pas trop mal.
Moi j´auais plus fait
I/ Une expression contradictoire : la liberté comme abscence de détermination ?
1°) Liberté de choix, absurde, sans aucun fondement autre qe la volonté, = liberté absolue
2°) Des déterminations, ou une téléologie "a priori" non déterminée ? Le sentiment d´être déterminé vient toujours après. Peut-on parler de liberté ?
3°)
II/ L´ignorance comme moyen de se libérer ?
1°) L´ignorance des causes permet l´illusion d´une infinité de possibilités, donc de la liberté.
2°) La liberté est une illusion de l´esprit, avant le choix. On fait semblant de tout oublier.
3°) Pire, l´ignorance ne nous précipite-t´elle pas dans la détermination absolue ? Car quand on connait une cause, on peut la combattre, si on l´ignore, elle gagne irrémédiablement. Vouloir ignorer les déterminations, c´est se livrer complètement à elles.
III Il y´a très certainement une infinité de déterminations qui nous seront toujours cachées, ou que l´on se cachera. La liberté en pati de toute façon. Peut-on concevoir la liberté, même dans la détermination la plus complète ?
1°) Redéfinir le sujet par rapport à ses déterminations. Le sujet, comme substance indépendante de tous les prédicats qui lui sont liés.
2°) De là le sujet est toujours un peu plus que les prédicats, et donc que les déterminations. César ne se réduit pas au mot "Imperator", ni à celui de "Divus Julius", ni non plus à Sauveur de la patrie etc... Il est tout cela, plus quelque chose, qui fait que César est un sujet.
3°) Distinguer les déterminations qui pourraient être nécessaires, celles qui font parties de l´être du sujet. Donc une téléologie non nécessaire a priori. Par exemple, le fait que l´enfant grandisse et parvienne à l´age adulte est une téléologie. Cela ne signifie pas que l´enfant deviendra nécessairement adulte. Il peut mourir entre temps. Et les déterminations contingentes, qui sont le résultat d´actes de sujets. En effet, comme il est une substance indépendante, il est en son pouvoir de comettre des actes, entrainant une chaine de causalités. C´est ça la liberté.
Et conclusion ^^