Merci de ta réponse born2beaware .
Je suis en terminal (la philo c’est nouveau pour moi) et il est vrai que le sujet nous « impose » deux réponses. Mais on donne la première réponse possible pour ensuite la critiquer et exposé la réponse qui correspond le plus a notre avis personnel… Donc notre réflexion est personnelle je pense…
Texte de Rousseau, 1754 :
« L´homme sauvage, quand il a dîné, est en paix avec toute la nature, et l´ami de tous ses semblables. S´agit-il quelquefois de disputer son repas ? Il n´en vient jamais aux coups sans avoir auparavant comparé la difficulté de vaincre avec celle de trouver ailleurs sa subsistance et comme l´orgueil ne se mêle pas du combat, il se termine par quelques coups de poing. Le vainqueur mange, le vaincu va chercher fortune, et tout est pacifié, mais chez l´homme en société, ce sont bien d´autres affaires ; il s´agit premièrement de pourvoir au nécessaire, et puis au superflu ; ensuite viennent les délices, et puis les immenses richesses, et puis des sujets, et puis des esclaves ; il n´a pas un moment de relâche ; ce qu´il y a de plus singulier, c´est que moins les besoins sont naturels et pressants, plus les passions augmentent, et, qui pis est, le pouvoir de les satisfaire ; de sorte qu´après de longues prospérités, après avoir englouti bien des trésors et désolé bien des hommes, mon héros finira par tout égorger jusqu´à ce qu´il soit l´unique maître de l´univers. Tel est en abrégé le tableau moral, sinon de la vie humaine, au moins des prétentions secrètes du cœur de tout homme civilisé »
La morale est l’ensemble des règles à suivre pour faire le bien ou éviter le mal. Or dans ce texte l’homme n’a aucune notion du bien ni du mal… Par conséquant amoral. Il satisfait seulement ses besoins vitaux (manger).
C’est mon analyse mais je me trompe sûrement pouvais vous m’aider ?
Merci d’avance