Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
bullou: les notions de Bien et Mal avec une majuscule sont des absolus. Ce sont des concepts entiers, uniformes, non-subjectifs et intemporels ( si tu acceptes cette définition approximative de l´absolu). Ils correspondent à la morale chrétienne ou à la somme des subjectivités... au choix.
Après chaque individu peut s´en démarquer et les adapter à son goût.
et pour répondre à chrono: on peut très bien penser que la mort est positive. Pour aller chercher très loin: le pape était surement content de mourir.
Le pape était content parce qu´il souffrait... ce qui nous fait tourner en rond
La mort est negative essentiellement a travers la douleur qu´elle suscite chez les autres.
J´ai l´impression de me repeter moi
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Chronomantique Posté le 06 avril 2005 à 18:46:06
Pourquoi le mal existe-t-il? Si le monde a été crée ( et quelque soit le principe créateur), pourquoi a-t-il été crée de manière imparfaite?
c´est à chaque homme de faire qu´il soit parfait , chacun est doté d´un libre arbitre^^
Le perfection est comme la normailité, elle est tres subjective. Rien n´est parfait, rien n´est imparfait, nous sommes ce que nous sommes.
La cause première est parfaite
mais quelle cause premiere??? ![]()
non, je retire ma question puisque je ne crois pas a une cause premiere..
Pour moi il n´y a pas de cause première.J´ouvre une petite parenthèse en précisant que ça fait longtemps que j´ai " quitté"la philo,donc j´aurai un peu de mal à argumenter dès le début!Mais quel bon forum!
Pas de cause première.A cause de cet infini vers le passé.
tant qu´il y aura du bien le mal sera toujour la ![]()
hardy08 Posté le 08 avril 2005 à 01:49:56
tant qu´il y aura du bien le mal sera toujour la
je ne peux pas comprendre ce genre de phrase, cela sous entend un bien et un mal absolus....
et comme ces notions sont relatives au jugement personnel et a l´utilité, elles ne peuvent pas etre absolues
mais dans le fond c´est vrai qd meme puisque chacun trouve le bien et le mal a sa maniere, et il y aura toujours les deux!
( Je recycle quelqu´uns de mes anciens posts):
Bon, en gros:
Il ne faut pas prendre les mots " bons" et " méchants" dans leur acception courante. En employant ces mots,je ne porte pas de jugement de valeur.
Je me range du côté des " méchants" et invective les " bons" et les " justes" qui m´appellent le " destructeur". Pourtant, j´ai besoin de mes " ennemis", et leur rend le bien pour le mal : je me donne la peine d´éclairer ceux qui me calomnient et m´injurient.
Bon, après ce bref préambule, passons à la suite:
Nietzsche distingue deux types humains :
- Ceux dont les instincts et les passions sont en état d´harmonie, et jouissent d´un tempérament équilibré et d´une constitution saine. Ils s´accommodent bien à la vie en société.
- Les autres créent des problèmes et semblent dangereux. Ce sont ceux dont les instincts et les passions sont en état de guerre et qui s´annihilent les uns les autres. Leur nature est en état de crise et de conflit perpétuels. Ils ne sont vaincus que par une puissance extérieure et ne se soumettent que par la contrainte, ou par la force et l´autorité.
Chez les premiers dont les instincts et les passions sont cohérents, on trouve les hommes d´action, ceux qui réussissent dans la vie, les héros et maîtres de l´Antiquité ( " Il semble que tout leur réussit"). Et aussi les hommes civilisés parfaitement intégrés.
Chez ceux dont les instincts et passions divergent, on trouve les penseurs, les révoltés, ceux qui sont toujours en recherche, car cela les mène à avoir des expériences pénibles, parfois surhumaines ( en premier, la solitude Note pour Sofea). Le meilleur rôle qui leur est dévolu : être les pourvoyeurs, les serviteurs de la connaissance. Nietzsche entrevit la possibilité de s´affirmer dans sa totalité, grâce aux souffrances infligées à ses parties. «Nos défauts sont les yeux par lesquels nous voyons l´idéal» ( Humain, trop humain II, 86). En acceptant la souffrance avec un certain héroïsme, il découvrit la valeur de l´héroïsme en tant qu´idéal.
J´adore cette phrase:
«Qu´est-ce qu´un acte héroïque ? - Aller en même temps au devant de ses plus grandes douleurs et de ses plus hautes espérances.» ( Le Gai Savoir, 268).
Bref,
Son héroïsme, c´est d´atteindre un but, au regard duquel lui-même ne compte plus. C´est la bonne volonté absolue avec laquelle il consent à sa propre destruction. Pour ce penseur, «la vie elle-même est devenue un instrument de connaissance», et il crie à ses compagnons : «Soyons nous-mêmes nos sujets de tests et d´expériences.» ( le Gai Savoir, § 324 et 319). Mais ce sont surtout des incompris, des mal-aimés, des marginaux, parce qu´ils dérangent, et Nietzsche, comme Rousseau, s´est senti souvent incompris, rejeté, mal accepté par la société, tel une brebis galeuse.
Il dit par ailleurs que « l´antithèse de l´idéal héroïque, c´est le développement harmonieux idéal de toutes les facultés humaines ! Mais cet idéal ne peut s´appliquer qu´aux êtres foncièrement bons ( comme Goethe par exemple).» Nietzsche(et moi-même accessoirement) se range donc parmi les décadents :
«Être forcé de lutter contre ses instincts, - c´est la formule même de la décadence ; tandis que quand la vie monte, instinct et bonheur ne font qu´un.» ( Le crépuscule des Idoles, Le problème de Socrate, 11).
C´est là que naît sa théorie de la décadence et du déclin...
Et je me reconnais parfaitement via ses propos.
Le monde est parfait dans un certain sens. Si tu le compare à une balance, tu verra que tout s´équilibre parfaitement. Tout à une fonction, il suffit d´observer la nature.
leprodiss
Posté le 07 avril 2005 à 22:57:59 Avertir un administrateur à propos de ce message !
Pour moi il n´y a pas de cause première.J´ouvre une petite parenthèse en précisant que ça fait longtemps que j´ai " quitté"la philo,donc j´aurai un peu de mal à argumenter dès le début!Mais quel bon forum!
Pas de cause première.A cause de cet infini vers le passé.
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Si si, il y a obligatoirement une cause première. Soit on peut remonter à un début dans le passé, donc y a une cause première, soit comme tu l´as dis on peut par remonter parce que le passé s´étend à l´infini... mais ça revient finalement au même : pourquoi un début? parce qu´il y a une cause première; pourquoi une infinité?? parce qu´il doit aussi y avoir une cause. Même une chaine infinie de causes doit avoir une -cause-...
Peut-etre, mais pourquoi dire que cette cause premiere est parfaite ? C´est stupide.
Le bien est le mal n´existent pas, ce sont juste 2 points de vue radicalement différents et incompatibles....
Oui, au risque de me repeter j´aimerais ajouter que le bien et le mal sont des concepts completements subjectifs et evoluant au fil des personnes et des moeurs... Quelque chose pourra correspondre au " bien" pour quelqu´un et au " mal" pour une autre.
Ouais tout a fait d´accord.. Pour exemple, suffit de prendre les extremes. Les NAZIS ne faisaient pas le mal pour le mal pour faire le mal, mais ils faisaient LEUR conception du bien. Dans 2000 ans peut etre que se battre pour le racisme ca sera le mal.. je me comprend.
Je te comprend
Moi j´avais un exemple beaucoup plus pervers ^^
L´idee de coucher avant le maiage etait considérée comme correspondant au " mal" il y a quelques annees...
Alors qu´aujourd´hui ![]()