Euh honnêtement, j´aurais plutôt inverser. Commencer par la thèse il faut douter de tout.
Grosso modo donc pour le I°/
=> Exposition de l´idée d´un monde duel (sensible/intelligible) chez Platon qui implique que TOUT ce qui nous entoure est "faux", le monde sensible est illusion du vrai. Il faudra bien douter de tout cequi est sensible pour découvrir ce qu´il y a derrière
=> Developpement sur le scepticisme (y a pas de philosophie plus dubitative...)
=> Descartes : Tu connais bien, douter de tout OK mais méthodiquement, dans le but de ne plus douter de rien
II°/
=> Il flutte un peu Dédé. Son doute est avant tout METHODIQUE et on peut guère croire qu´il doute vraiment au fond de lui même. Ne peut on pas faire confiance à l´intuition immédiate ? Ou bien y a-t-il des bons préjugés à guarder ? Je crois que c´est Voltaire qui developpe ça
=> Douter de tout, c´est repenser le monde en le prenant petit bout par petit bout. Mais redescendons sur terre, nous obéissons à une loi naturelle ou bien une condition humaine, l´urgence vitale. Toujours pressé, toujours agir. La raison est intemporelle, pas nous. Il y a donc un paradoxe.
=> Y a qqun qu´a dit "agir en homme de pensée et penser en homme d´action" (Bergson je crois), flemme de chercher. Imagine-toi pompier face à un feu, une personne qui crie "ooooooo feu". Tu vas pas te mettre en mode stand-by pour réfléchir à la réalité intelligible du feu, de savoir si quand il a crié il voulait dire "au feu" ou "Ô feu", si en fait on est pas dans la matrice,etc etc...
Bon euh... je crois que je vais arrêter les frais, je me suis réveiller trés tôt et je me suis pris la tête des heures sur mon sujet n´a mwa, alors je te renvoie à un lien que tu as peut-être déjà lu:
http://www.philocours.com/disse/diss-doute.html