Tiens un peu de subtilité, il essaie de nous flatter en disant son sujet très intéressant ^_^
Ce qui est en fait pas faux, il est pas mal du tout (encore plus si on considère l´intérêt moyen des premiers sujets)
La question semble d´abord ne pas en être une tant la réponse est évidente: le bonheur désignant quelque chose de très agréable, il est impensable de ne pas s´y précipiter. Mais ensuite il faut bien le reconnaître: le bonheur n´est pas aussi facilement accessible qu´on pourrait l´éspérer. Il va te falloir trouver une définition bêton du bonheur en essayant d´éviter le "état de contentement maximum" qui est un mauvais préjugé. Il faut plutôt donner du relief et faire ressortir le côté construction (p-e continuelle) du bonheur, qui nécessite avant tout de l´action, de l´investissement. Pense plutôt au bonheur comme un combat de tous les jours et si possible quelque chose de réaliste, c´est à dire qui tient compte des indéniables horreurs de la vie/de l´humanité (pas un bonheur idiot et inconscient donc, qui n´en est pas un).
Ensuite il faut examiner ce bonheur. Probablement qu´il ne descendra pas tout seul du ciel et il ne peut pas non plus dépendre trop fortement d´autres personnes, le bonheur ne doit pas être tributaire. C´est quelque chose de personnel. Perso je le rapprocherais d´un regard optimiste de la vie, d´une confiance. Se lever le matin avec le sourire, et sourire encore la journée de ce qu´on y découvre. On peut pas vraiment attendre (passivement!) le bonheur. Par contre on peut l´attendre (activement!) en préparant le terrain, en s´efforçant de se maturiser suffisamment pour pouvoir prétendre à ce bonheur.
Un truc que je remarque maintenant, c´est que ta question c´est pas "qu´est-ce que j´attends...", y´a le "nous". Tu peux peut-être en faire quelque chose, mais là sur le moment j´ai pas d´idées.
Essaie de mettre au point cette définition du bonheur, ensuite ça devrait couler assez facilement. Va voir ce que les philosophes ont dit sur le bonheur si ça peut t´aider.