mon 1er sujet de philo ![]()
quelqu´un aurait une petite idée...
d´avance
C´est vraiment un sujet de merde et pas tant parce quil est dur mais parce qu´il m´a l´air stupide comme thème si tu veux mon avis
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je trouve pour l´instant la philo bien,mais les question sont assez absurde parfois,comme celle-ci :s
j´ai cru a un fake moi aussi, mais apparement ce serai un sujet donné ? !
et bien peut etre que c´est une methaphore avec le fait de dire non moi je veu pas faire ça et en fait on te casse les burnes pour que tu le fasse quand meme ? mouais
si ca peut t´aider
http://sonychris.blog.lemonde.fr/sonychris/philosophie/index.html
l´article après celui avec la photo
c´est pas exactement ton sujet mais tu dois pouvoir t´inspirer un peu
radamus je vais regarder sa de + près
sinon si qqun a quelques idées à partager,je lui en serais treés reconnaissant...
Bon deja faut que tu sache que la Philo c´est space, tu pourrais comprendre enormement de choses avoir une connaissance enorme et pouvoir avoir un avis critique que ça ne changerais rien . Beaucoup de prof veulent quand meme du cours et du cours car on n´invente (reinvente) pas la philo. Certains profs (rare) sont plus sympa et regarde ton argumentation , ton efficacité a defendre tes pensées . Quoi qu´il en soit je te conseil de ne pas etre neutre , ya rien de plus chiant , reflechis par toi meme et demande toi si dire non c´est etre libre . Pour moi c´est aleatoire c´est pour ça que ce sujet est debile , dire non ça ne reflete en rien ton envie , tes pensées . Tu peux dire non et penser oui tu peux dire non par necessité pour toi comme pour les autres , le non est sans limite c´est une des choses les plus dur a cerner c´est beaucoup plus profond que le reste , non je ne veux pas de riz non je ne me presenterais pas au elections non je ne t´aime pas. Le non traverse les ages les gens et meme les machines ( le systeme booléen est binaire 1-0 oui ou non) bref le non est utilisé partout. Et associer le non a la liberté c´est d´autant plus stupide car la liberté est d´autant plus floue.Deja selon ton prof la liberté se gagne peut etre en refusant .... demande lui aussi si il/elle pense que la liberté peut encore evoluer
Torche-toi le cul avec ta copie.
Un bon prof de philo est un prof mort!
Un sujet donné par un prof de philo ne reflète pas du tout son opinion mais généralement un certain nombre de présupposés et de préjugés sur les notions en jeu dans le sujet. Et il n´y a pas de sujet stupides, mais au contraire qui interpellent et souvent qui provoquent volontairement le lecteur de façon à le pousser à la réflexion et au jugement argumenté.
Ici, il s´agit surtout de liberté. Le présupposé évident de la question c´est que le refus, la négation, serait une condition de mon être déterminant ma liberté. Dire non, d´accord, mais à quoi ? Et à supposer qu´être en désaccord avec ce qu´on (forme extérieure qui ne dépendrait pas de moi) nous donne, nous propose, nous imposer, à supposer que dire non ça, donc, soit le signe de notre liberté, cela signifie-t-il que dire "oui" serait une forme d´esclavagiste. Or, encore une fois, il s´agit de déterminer la réponse à cette question "oui à quoi ? non à quoi ?" .
Et pire, serait-ce seulement quand on dit non qu´on est libre et pas à d´autres moments ?
Donc déjà, pour faire la réflexion préalable, il faut déconstruire ce présupposé sur le non, ensuite se demander si tout le monde peut dire non, qu´est-ce que présuppose le refus (avoir acquis une culture, une connaissance, qui permet de mieux juger sur ce qui est vrai ou faux, bien ou mal, etc...). Il s´agit de dire non à quoi ou à qui ? Et par opposition oui à quoi et à qui ? Car si non est un refus, il n´en demeure pas moins une affirmation, comme le oui. Dire non, c´est dire Oui au Non. Donc, la liberté semble plutôt tourner du côté du oui, de l´affirmation, c´est-à-dire de cette possibilité du choix. Mais du coup, dire non, c´est aussi manifester un choix et la liberté se caractérise comme la possibilité infinie de choisir entre oui ou non. (cf définition de la liberté par Descartes dans ses méditations, en associant la volonté individuelle à la liberté).
Plus je suis cultivé, moins je suis dépendant d´autrui, plus je peux juger ce qui est bon ou non pour moi, pour les autres. Une société démocratique est une société théoriquement où l´on est libre de manifester des choix, en tant qu´individu faisant partie d´un peuple. Le vote referendum est à cet égard l´exemple le plus absolu de démocratie puisqu´il appelle à répondre par oui ou par non à une question posée. Le choix est donc bien fixé. Du coup, la liberté serait davantage dans le choix, c´est-à-dire dans la possibilité de choisir soit oui, soit non, qu´elle peut s´accomplir.
Mais en même temps, oui/non, n´est-ce pas une alternative un peu courte et qui devient alors contraignante ? Parce que dire oui, c´est donner son assentiment. Mais si c´est un oui par résignation ? Par exemple, je dis "oui" parce que c´est encore le mieux à qui je puisse dire. Ou si je choisis de dire "non" parce que je n´ai trouvé personne ou rien à qui dire "oui" et qu´il est donc plus facile de voter contre que de de voter pour ? C´est un exemple valable pour le vote, expression de la démocratie, mais aussi valable pour tout ce qui concerne les principes de vie et de morale : dire oui à quelles valeurs ? Dire non à quelles valeurs ? et surtout POURQUOI ? Être libre n´est-ce pas précisément SAVOIR pourquoi on fait ou on dit quelque chose ? Spinoza disait, plus je détermine ma causalité, c´est-à-dire ce qui explique mes actes, ma personnalité, plus je deviens libre.
En effet, quelqu´un qui dirait non ou qui dirait oui sans même savoir pourquoi ne serait pas libre du tout, il se soumettrait lui-même aux lois du hasard, de l´aléatoire, du "on verra bien". Bon en même temps, le fait qu´il se soumette à ce hasard dangereux est tout de même une marque de liberté puisqu´il se met lui-même, bien que non conscient de le faire, dans une position de dépendance. Paradoxal, mais possible.
La philosophie tend justement à ne pas répondre tout de suite par oui ou par non à une question posée, sans se poser le problème du pourquoi on dirait oui, pourquoi on dirait non. Après tout, à toute question philosophique, à tout sujet de dissertation, on pourrait se contenter de répondre : "Oui, il suffit de dire non pour être libre". "Non, il ne suffit pas de dire non pour être libre".
On voit bien qu´on ne peut se contenter d´une telle réponse. Mais bon, il ne faut pas non plus s´amuser à toujours tergiverser. Imaginez s´il fallait demander un philosophe ou une philosophe en mariage ! A la question : "Veux-tu m´épouser ?" qui n´appelle qu´une réponse simple, c´est-à-dire oui ou non, celui-ci commencerait à te faire un plan en trois parties en se posant d´abord la question à lui-même : mais qu´est-ce que le mariage ? etc etc...
Autre problème que je vois avant de conclure (mais la liste des problèmes est encore longue), c´est sur la question du Non. Dire non systématiquement, (à supposer qu´il n´y a que le non qui puisse faire office de signe de la liberté), n´est-ce pas tomber dans un nihilisme ? C´est-à-dire, d´accord, je refuse ceci ou cela, mais qu´est-ce que je propose à la place ? Si la réponse est rien, le Non serait plus autodestructeur qu´autre chose. Du coup, pourrait-il être encore le signe de ma liberté ? Donc non seulement il serait réducteur de réduire toute la notion de liberté (que le sujet appelle à définir) mais en plus associer la liberté au Non absolu pourrait être faux et dangereux !
Il faut donc s´interroger à quelles conditions, dans quel contexte, et dans quelle mesure, l´affirmation d´un refus peut être la marque d´une forme de liberté dans ma volonté. (par exemple, les Résistants pendant la Seconde Guerre Mondiale, ou par exemple le mouvement mondial contre la Guerre en Irak, etc...)
C´est un sujet, à mon avis, très passionnant. Mais si c´est un premier sujet de philo, j´avoue que c´est tout de même assez dur. Généralement, la liberté est l´une des dernières notions que l´on aborde dans le programme de Terminale... C´est paradoxalement l´une des plus complexes à définir et à comprendre, je trouve.
[Edit]
cela signifie-t-il que dire "oui" serait une forme d´auto-esclavagisme ? *
à supposer que dire non à* ça
T´es quand même un brave bête. Tu fais leurs devoirs aux gens.
On lance des pistes pour s´entraider. Ca s´appelle la solidarité de forum ^^. Toi qui n´aimes pas la philo, il aurait fallu qu´on t´aide au début... Regarde ce que tu es devenu maintenant... Comme tu as besoin d´aide, tu peux aussi compter sur moi
. On en discute si tu veux.
les gas c´est sympa,sa m´éclaire un peu plus sur ce que je souhaité.
le_bidet, je ne veux pas copié,sache que ce qu´a marqué carnaval sera une approche de ce que je vais faire mais en aucun cas j´irais copié...
Carnavale,qu´entends-tu par "présuposée"?
c´est ce que l´on pense en 1er sans trop réféchir?
Un préjugé, c´est une opinion que tu formules sur quelque chose sans avoir vraiment examiné la question directement. Préjuger, comme le terme l´indique, c´est juger avant de connaître.
Un présupposé, c´est une idée, un information qui sous-tend un autre jugement. Par exemple : si je te pose directement la question, kenny veux-tu aller à la piscine avec un maillot rouge ou un maillot bleu ?
Je te donne l´illusion d´un choix entre bleu et rouge OR je présuppose que tu as déjà accepté d´aller à la piscine. Ce qui ne va pas de soi. Car rien ne me dit en effet que tu veux aller à la piscine. Eh bien un sujet de philo c´est pareil, le jeu au début, avant de penser problématique ou plan, c´est de repérer les présupposés de la question, ce qu´on veut nous faire admettre implicitement !
Par exemple, le présupposé de ta question c´est que "Dire non, c´est être libre" est déjà accepté comme sûr et irréfutable.
Ou si on te disait "Aimer, n´est-ce que donner son âme ?" , le présupposé serait : aimer, c´est donner son âme.
Carnavale je t´admirerai toujours dans ces moments
Carnavale,je ne comprend pas quand tu dis:
"En effet, quelqu´un qui dirait non ou qui dirait oui sans même savoir pourquoi ne serait pas libre du tout, il se soumettrait lui-même aux lois du hasard, de l´aléatoire, du "on verra bien". Bon en même temps, le fait qu´il se soumette à ce hasard dangereux est tout de même une marque de liberté puisqu´il se met lui-même, bien que non conscient de le faire, dans une position de dépendance. Paradoxal, mais possible"
peux-tu m´éclairssir?
Choisir l´indécision, c´est encore décider. Donc, si je décide de ne pas savoir pourquoi je décide, je décide quand même. Donc, si je décide, ça veut dire que j´exerce ma volonté, ma possibilité de choisir une attitude, donc je manifeste ma liberté quand même.