le sens original de ce mot est que l´on donne une valeur donnée pour une non valeur ou une valeur moindre, ce qui est absurde. c´est comme si je donnais 1000 euros pour qu´on m´en donne 100!
pourtant, le sens du mot sacrifice est galvaudé et présenté comme étant une valeur ( souvent à travers des culpabilisations pour celui qui n´exerce pas le sacrifice) afin de tirer quelque chose de très précieux d´une autre personne ( comme par exemple sa vie, comme par hasard).
ne vous sacrifiez plus. votre vie est ce qu´il y a de plus précieux et aucune cause ne peut la valoir. d´ailleurs, que peut-il y avoir de plus précieux que la vie? Je vois pas. Si la vie disparaît,... il ne reste plus rien.
m´enfin, vous faites ce que vous voulez
et peut-être pensez-vous autrement!?
A vos claviers...
le sacrifice est un acte profondément altruiste et je crois que l´altruisme est une valeur ( et non des moindres). Cela reste vrai je pense quand on se sacrifie pour ses idées.
et dans le cas du sacrifice d´une vie, viennent s´ajouter le courage et peut-être de l´honneur.
Je ne veux pas faire l´apologie du sacrifice car finalement il est... contre-productif pour soi ( surtout dans le cas du suicide). Mais j´ai du respect pour ceux qui ont le sens du sacrifice.
Si le sacrifice apporte quelque chose pourquoi pas?Par exemple des gens se sont sacrifiés pour que la france devienne une democratie et en ce sens je pense que le sacrifice n´est pas vain et il peut etre une valeur voila.
Mais les sacrifices religieux sont pour moi comdamnable car il ne sont pas a proprement dit justifiés.
je respecte tous vos points de vue
mais perso, je me méfie de l´altruisme, même si ça m´arrive de l´être
![]()
cela dit, c´est bien de penser à et d´aider les autres.
c´est d´ailleurs un de mes gros défauts; toujours chercher à aider les autres alors que ces personnes ne font souvent pas grand chose pour s´en sortir elles mêmes!
par contre, si le sacrifice peut s´accompagner de courage voire d´honneur dans certains cas comme la lutte face à un oppresseur ( 2ème guerre mondiale par exemple), souvent, pour moi, le sacrifice, comme dans les jihad, ne fait pas appel au courage et à l´honneur. où est dans ce cas ( par exemple), le courage et l´honneur en tuant des innoncents parce que ils ne veulent pas prendre votre religion? alors que ces comportements sont présentés par les manipulateurs de ces futurs sacrifiés, comme étant des valeurs.
mais tout cela sont des cas particuliers. dans certains cas, le sacrifice peut être noble; mais il faudrait l´utiliser en dernier recours car la vie est si précieuse.
je me souviens ainsi du témoignage d´un déporté durant la 2ème guerre mondiale qui racontait que lui et tous les autres dans les camps, avaient choisis l´humiliation de leur condition sans rechigner afin d´essayer de sauver leurs vies. dans leur cas désespérés, ces personnes n´entrevoyaient pas le sacrifice de leur vie pour préserver leur honneur " apparent" ( car leur combat pour la vie était bien sûr tout ce qu´il y a d´honorable).
dans l´absolu en tout cas, sauf ces quelques exceptions, le sacrifice n´est pas pour moi une valeur.
à chacun sa croyance...
amicalement
" à chacun sa croyance"
n´utilise jamais cette expression ou alors ça veut dire que tu acceptes le nazisme. tout n´est pas subjectif, de loin pas. La société actuelle ne le comprend pas.
Quand je parlais de sacrifice, je parlais de sacrifice personnel en faveur des autres. Donc pas de sacrifice d´autrui en faveur d´une cause fanatisée.
et j´aime bien ton dernier paragraphe car il dégage une problàématique importante: qu´est-ce qui est le plus important? la vie en tant que telle ou bien ce qu´on vit, ce à quoi on croit. Si vivre est impossible sans la vie en tant que telle ( qui est donc un cadre essentiel), sur le plan moral je pense que ce sont nos valeurs qui importent le plus. Et je pense que nos valeurs les plus profondes devraient passer avant notre propre vie... sinon c´est renier sa vie... mais là c´est mon sens du martyr qui parle.
ever
amicalement, je dis ce que j´ai envie de dire, quitte à assumer bien sûr par la suite. donc quand je dis à chacun sa croyance, je ne préjuge pas de la moralité ou non de ladite croyance, mais je précise que chacun est libre de croire en ce qu´il désire, dans l´absolu, quitte à assumer par la suite.
c´est sur que si je prone le nazisme et le met en oeuvre, c´est mon droit mais je devrais bien sûr en répondre face à la société pour crime contre l´humanité.
JE SUIS CONTRE LE NAZISME BIEN SUR.
sinon, par ailleurs, j´avais compris ta notion de sacrifice personnel.
pour le dernier point, je pense que momentanément, on peut au moins en apparence renier ses valeurs pour sauver une vie ou sa vie, car ces valeurs à long terme n´aurraient plus d´existence si cette vie en question disparaît. fondamentalement, ce n´est pas renier ses valeurs à long terme que de les renier momentanément dans un processus de défense.
faire semblant de les renier d´accord, les renier réellement... c´est le suicide de l´âme ![]()
et je préfère mourir physiquement pour la préserver...
mais là je m´avance un peu.
quand tu dis " chacun sa croyance" j´ai une impression de tolérance. Et je hais la tolérance. Tolérer c´est accepter la présence de tout ( et par déduction, du n´importe quoi). Et je ne tolérerai jamais ce qui me semble faux, je continuerai à l´attaquer. Mais m´asseoir en silence en disant: acceptons le faux?... jamais!
voilà maintenant qu´ever m´attaque la tolérance!!!!
je parle forcément de tolérance bien fondée; pas de la tolérance des pédophiles bien sûr.
si tu hais cette tolérance, alors tu es un intégriste de la pensée
comprends pas cela
amicalement si si
calmons nous les enfants
j´attaque pas je critique ![]()
et tolérance bien fondée s´appelle respect ou reconnaissance
et c´est là que se fait la nuance ![]()
oui
et respect ou reconnaissnce s´appelle tolérance.
on tourne en rond là
on chipote tous ![]()
pas du tout, la tolérance n´implique aucune justification, au contraire. Tolérer c´est accepter la présence indépendamment de la nature de l´objet toléré.
je l´avais pris dans un sens moins large et plus près de la morale.
la définition que tu donnes c´est l´acceptation ou non, quitte ou non à approuver par la suite.
accepter: considérer comme faisant partie de la réalité, en dehors de toute morale
approuver: passer au crible de sa morale pour le faire sien
accepter c´est plus que ça, il y´a une idée d´adhérence ou de valorisation. Accepter c´est déjà considérer comme normal/justifié.
approuver c´est l´étape ultérieur ouais.
moi je parlais d´accepter la présence dans ma définition, ce qui " dilue" un peu.
Accepter c´est déjà considérer comme normal/justifié.
non, c´est approuver
mais bon
chacun son truc
moi suis bien avec les deux définitions que je t´ai donné
approuver c´est être d´accord avec une opinion ou un savoir, c´est tout ![]()
mais je pense qu´on est d´accord en gros
pour moi, accepter c´est ce qui se trouve entre tolérer et approuver...
on va dire ça
amicalement
on va dire ça
amicalement
pourquoi tu places ce mot partout? il sert à rien ![]()
entre amis, la vérité prime comme le disait Aristote avec raison...
si je dis amicalement souvent, c´est qu´au début, certains se sont vexés sur certains de mes propos, et parfois se sont d´ailleurs rendus compte par la suite qu´ils les avaient mal interprétés. c´est d´ailleurs marrant de voir parfois la façon dont on peut dire une chose et son contraire dans certaines phrases ( assez rare quand même).
et comme je le dis dans mon profil, je ne suis pas méchant.
peut être con, mais pas méchant
sinon, je dis quasiment oujours la vérité et ce que je pense, en essayant quand même de ne pas froisser les gens
pas amicalement du tout
désolé pour les posts doublons 2 posts au dessus