A vrai dire cette question(il s’agit bel et bien d’une question et non de l’affirmation d’une conception) est posée car il est un poème qui me plaît beaucoup dans « Le spleen de Paris », il s’agit d’ « Enivrez-vous » et j’aurais aimé partager vos points de vue.
L’Homme a un caractère particulier qu’est la conscience de sa position de mortel, la mort, un état inconnu qui effraie un nombre important d’individus. Baudelaire suggère, il me semble, de ne cesser de s’enivrer face à « l’horrible fardeau du Temps ».
D’où ma question, est-ce la seule issue, ne peut-on dépasser cette peur de la mort ?E nfin peut-on considérer l’exercice de la morale, de la raison, l’amour de l’art comme autre qu’un simple enivrement, la consommation de drogue, d’alcool… ?