Ben j´en sais rien
il me semble qu´il faut relativement suivre les arguments du textes, c´est ça ?
Donc
1/ Les conditions de possibilités de la propriété, ou : Quand est-ce qu´une chose entre en notre possession ? Ou encore, comment acquiert-on une chose : par le travail!
2/ Evacuation de l´autre dans l´appropriation. Ou comment ça devient un droit intrinsèque à l´homme (eh oui, si la propriété ne dépend que de moi, alors j´ai plus besoin des autres, alors on peut en faire un droit sacré)
Ce que l´on peut éventuellement critiquer en disant que le prédicat est exhorbitant (le travail ne justifie en rien l´appropriation. Que j´ajoute ou enlève une chose ne fait pas qu´elle devienne mienne) et qu´il est plus probable que l´origine de la propriété se fasse par rapport à l´autre.
En effet, si je prend une chose dans la nature, rien n´empèche mon voisin de me la prendre. Il faut donc un accord, ou en tous cas une obligation, qui fasse que certaines choses peuvent m´appartenir, et d´autre pas.
En d´autre terme, il faut une organisation politique qui gère la propriété.
Or gérer c´est aussi répartir, et donc créer. L´origine de la propriété est plutôt à chercher dans le politique.
Ce qui amène à l´idée que la propriété n´est pas un droit naturel (chose qu´on aura développé dans le 1, avec le lien avec la nature "cueillir" "ramasser" etc...)
Mais franchement y´a pas grand chose à dire ... tout est dans le texte 