Parler de cohésion du groupe, c´est peut être aller un peu trop loin, c´est plutot une jugulation de la folie du groupe.
Et puis parler directement de l´anonymat du mal, je ne sais pas, même quand le mal est connu, souvent il y a des boucs émissaires, pourquoi, car si l´ennemi est connu, on ne peut pas y faire grand chose parfois, la frustration pour moi né surtout de l´incapacité à agir, et dans les civilisaiton occidentales, on accepte jamais cette vision fataliste des choses à attendre que le ciel nous tombe sur la tête comme celà peut être le cas en chine, par exemple.
NOn il nous faut absolument faire quelque chose, donc puisqu´on ne peut regler le problème réel, on le substitue à un faux problème que l´on peut facilement réglé.
Sans bouc émissaire officiel, chacun choisirait son problème sur lequel il peut agir, donc un nommé permet de canalyser tout les ressentiments.
mais c´est plutôt une pauvase à la cohésion social, personne n´est si soudé que ça, c´est comme un attroupement de gazelle fuyant un lion, tout le monde court, mais perosnne ne se préoccupe de l´autre pourtant totu le mouvement suit la même direction.
PArler de cohésion poru moi c´est aller plus loin, parler non d´une fuite commune, mais d´un parcours commun, ou l´entraide existe.
On ne fait ici pas attention à l´autre, mlais elle permet quand même la cohésion sociale dans le sens, ou sans celà, le groupe se disloquerait se différrenciait, et serait après cet interlude, très coercitif, et difficile à rassembler, la tout le monde est rassemblée, et déjà on peut commencer à entamer un vrai processus de cohésion.