Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
Il y a de ces jours où l’envie irrépressible d’être libre, d’avoir des ailes, de faire ce qu’on veut, d’être un dieu, nous possède. Des jours où on nous emmerde, nous engueule, nous pourrit la vie, et en tant qu’adolescent, c’est comme ça tous les jours. Face à des parents qui veulent notre bien mais qui font le maximum pour nous empêcher de voler de nos propres ailes nous croyant peu matures, face aux profs, qui ont leur pile de copies face à eux en ce moment même et qui décident de notre avenir en mettant un simple nombre en rouge sur la feuille, face aux éternels problèmes politiques qui cherchent toujours à s’avantager tout en emmerdant le peuple, face à ceux qui nous jugent tous les jours, il est parfois impossible de se sortir de ce cercle vicieux. Chaque jour, on est dans une forme de chaos indescriptible, dans un monde où pour s’en sortir, il ne faut compter que sur sa conscience et sa chance. On a notre avenir dans les mains et le regard des autres, alors qu’on nous fait croire l’inverse. Sartre avait raison : « L’enfer, c’est les autres. »
Quand on entreprend un projet, une tâche, qui généralement emmerde, on le fait sans broncher pour éviter que notre avenir soit modifié par le jugement qui nous est porté à notre égard. Et il y a toujours cette voix dans notre conscience qui nous dit : « Sois libre, tu es ce que tu es, ne te laisses pas marcher sur les pieds ; affirmes-toi. » On le pense toujours très fort, mais on ne le dit jamais, la peur des conséquences sans doute. Car toute cause entraîne une conséquence plus ou moins grave. Car souvent, les adultes prennent les ados pour des gamins immatures alors qu’ils ont tout de même entre quatorze et dix-huit ans, qu’ils comprennent le monde qui les entoure et qu’ils ont développé la faculté de penser d’eux-mêmes, d’avoir leur propre jugement. Subjectif certes, mais l’objectivité est une chose difficile à avoir de soi-même. Tout avis à une part de subjectivité. On sera toujours en désaccord avec un avis subjectif, mais cet « avis d’avis » est tout aussi subjectif que l’avis premier lui-même. Un avis n’est objectif que lorsqu’il captive les foules.
Tout ce que j’écris est aussi subjectif, libre à vous de penser quoi que ce soit. La seule chose objective que je pourrais dire, c’est que tout le monde pense, a le droit de penser, ce qu’il veut. Ici ma pensée est en état de rage et je la transmets sur une simple feuille quadrillée, ce qui était à disposition. Chacun sa manière de ruminer sa rage, pour moi en tout cas c’est sur le papier. Mais quand on exprime sa pensée, on devient plus vulnérable aux critiques et aux jugements : certains en ont peur et préfèrent garder leur pensée pour eux ; d’autres au contraire ont du courage et n’hésitent pas à balancer ce qui leur passe par la tête. Ceux qui ont peur sont compréhensibles, ils connaissent les conséquences. Mais le vrai moyen de connaître les conséquences, c’est de les affronter. Il faut savoir affronter l’imprévisible. On ne connaîtra probablement jamais toutes les causes et conséquences possibles, car elles sont infinies. Exprimer sa pensée reste une chose délicate, on joue avec le feu. On peut s’attirer les admirations des uns, les foudres des autres. Personne ne pourra dire « tout le monde m’aime ou me déteste », il y aura toujours une personne qui dira le contraire.
On est largués au beau milieu d’un univers vivable mais hostile, et chacun pense ce qu’il veut. Seulement, beaucoup de gens se fichent d’une pensée simple. Par contre, il est parfaitement possible que deux personnes pensent la même chose. C’est un premier pas vers l’objectivité. Mais l’objectivité pure et simple n’existera jamais. Toujours une personne s’opposera, mais l’histoire ne dit pas si elle garde sa pensée pour soi ou si elle décide de se liguer contre le monde. C’est souvent dans ce genre de jours où on me fait la morale, qu’on ne m’écoute pas ou qu’on me gueule dessus, en bref quand je suis en colère, où je transmets ma rage sur un papier innocent. On a tous la rage, la colère au ventre, un jour ou l’autre, qui finit par sortir de notre bouche. Les adultes nous commandent uniquement « pour la simple et bonne raison » qu’ils sont matures et pas nous.
Seulement, nous aussi, nous enfants et adolescents, nous pensons. Nous avons notre avis. Et souvent, lorsqu’on exprime notre pensée, cela se solde par une engueulade. Toujours en faveur des adultes. Les adultes se foutent royalement de la pensée des jeunes. Nous sommes des pantins, des marionnettes exploitées qui ne demandent qu’à apprendre à vivre puis vivre. Nous n’avons pas le droit d’avoir d’argent (pas le droit au travail légal rémunéré), pas le droit de contestation. Et quand la jeunesse est dans la rue, dans quatre-vingt-dix pour cent des cas, on s’en fout de son avis. Personne, ou peu d’adultes pensent que les jeunes finiront, lorsqu’ils seront devenus vieux, à la tête du gouvernement. Et à ce moment, lorsque le pouvoir sera entre ces mains, l’ancienne jeunesse, j’espère, fera tout pour que les jeunes de la génération qu’on fera naître ne subisse pas ce qu’on nous a fait subir. Seulement, ce moment est loin. Très loin. Les adultes, en attendant, nous prennent pour des pantins sans vie. Mais c’est le contraire. Imaginez un spectacle de marionnettes où ces dernières auraient une âme. Et qu’elles se révolteraient pour se libérer des fils qui les contrôlent. Eh bien, n’imaginez plus. Regardez en face de vous. Cela est la réalité, ce monde qui rejette les jeunes.
Ce que tu dit est trés juste, et je suis entierement d´accord avec toi.Mais pousse ta reflexion plus loin car un moment ou l´autre toi aussi tu sera confronté a ton prope enfant (jespere^^),pense tu vraiment que tu agira differement que les centaines de milliard d´humains qui on foulé cette planete ?
Et les drapeaux noirs s´en allèrent au placard
Bon, moi c´est le contraire. Je n´ai pas du tout aimé, et je ne suis vraiment pas d´accord (d´ailleurs ce n´est pas de toi non ?? )
D´une part des papiers comme ça, ça sent le torché en deux minutes, j´écrivais le même genre de truc quand j´étais en 5° contre ma prof de français. Cela dit passons.
Très rapidement, parce que j´ai sommeil...
"« Sois libre, tu es ce que tu es, ne te laisses pas marcher sur les pieds ; affirmes-toi. » "
Y´a une contradiction tout à fait manifeste entre les deux parties de la phrase. Soit on est ce que l´on est, et on n´est pas libre. Soit on n´est que ce que l´on fait, et on est entierrement libre.
A moins de concevoir un demi déterminisme, ce qui est le plus sage à mon sens... mais qui infirme la phrase en question.
Il s´en suit que puisque l´on n´est défini que par la suite de nos actes (ça me fait penser à la phrase pivot bidon de Batmans begins, les scénaristes devaient être très fiers) alors il n´est pas question d´être à la fois ce que l´on pense, et ce que l´on fait.
Quoi que tu pense à propos de ce que tu fais : emmerdant, ou passionnant. Tu es parfaitement libre de le faire ou de ne pas le faire, avec ou sans contrainte.
Et si ceux qui pensent que tout ça est nul ne se rebellent pas, ils ont été tout à fait libre, leur soumission est consentie et d´autant plus coupable.
Il y´a ensuite un glissement logique manichéen, qui passe de "moi contre la conscience collective", à "les jeunes contre les vieux cons"
Alors pardonne moi d´être un vieux con à 18 piges, mais oui, les vieux ont des raisons de toiser les jeunes. Et ils ont raisons de le faire, c´est comme ça que l´apprentissage fonctionne.
A 18 ans on n´a pas la faculté de comprendre le monde, de l´expliquer, et d´être totalement autonome en pensée. Au final, personne n´y parvient.
Il y´a bien une "majorité" de la pensée, à partir du moment ou elle peut fonctionner d´elle même, faire ses propres jugements, qu´elle a intégré les cadres de fonctionnement de la cité, mais elle ne vient que très tard, bien plus tard que 18 ans.
Soit dit en passant, une cause n´entraine pas une conséquence, mais un effet.
Je ne crois pas qu´on puisse donner la même valeur dans l´échelle de la vérité au jugement d´un homme qui ne sait rien, et au jugement d´un homme savant.
Le jeune est de la première catégorie, le vieux a plus de chance d´être de la seconde (encore que ...)
Je vais pas non plus m´étendre sur le reste, qui n´est qu´un ramassis d´effets de style, de manche, écrits par une plume visiblement jeune (remarque c´est pas plus mal) et surtout pleine de haine.
"Les adultes nous commandent uniquement « pour la simple et bonne raison » qu’ils sont matures et pas nous. "
N´est-ce pas une raison suffisante ? D´autre part, ils commandent parce qu´ils t´inculquent les valeurs de la société. Ils commandent aussi parce que dans le rapport de force, ce sont eux qui sont vainqueurs.
Mais aussi et surtout, ils nous aiment, on est leurs enfants/petits enfants. Voilà d´ou leur vient l´autorité.
"Seulement, nous aussi, nous enfants et adolescents, nous pensons. Nous avons notre avis. Et souvent, lorsqu’on exprime notre pensée, cela se solde par une engueulade. "
On ne fait pas d´omelette sans casser d´oeufs. On ne fait pas la révolution sans risquer de perdre la vie. Connaître les conséquences tu disais. Les vola, tu les conaissais, tu as pris le risque, tu as été libre. C´est bien. Tu as échoué. C´est le côté douloureux de la liberté, tu est par ailleurs l´entiers responsable de ton sort.
Laisse tomber ce pamphlet douloureux et mal écrit alors...
"Nous sommes des pantins, des marionnettes exploitées qui ne demandent qu’à apprendre à vivre puis vivre"
C´est tout à fait vrai. La première leçon pour l´apprentissage, c´est d´obéir au maître. C´est comme cela que l´esclave se libère, que le forcat finit par dominer. La devise de l´armée allemande était "Kadaver Gehörsam", reprenant une phrase attribuée à Ignace de Loyola, comme leçon à ses disciples jésuites. Obéir à la manière d´un cadavre.
C´est tout ce que l´on te demande. Sors de cet état si tu peux, mais paie en le prix dignement.
La grandeur du héros tragique, c´est de mourir après avoir tout tenté, après avoir cherché en vain la liberté. La beauté du tragique c´est l´echec.
La petitesse de la jeunesse, c´est de tomber à genoux au premier coups du sort.
Maintenant, je vais raconter une petite anecdote, plus éclairante que ça.
J´avais une amie, qui a été leader de notre lycée (et d´autres organisations aussi je crois) lors de la "croisade" contre la loi fillon. On était en T° elle avait 18-19 ans.
Elle a donc traité avec les syndicat, lutté, calculé, cherché, organisé le tout.
Très bien, voila quelqu´un d´engagé, qui n´a pas peur de s´exprimer etc...
Bien, je l´ai croisée dans le bus il y´a deux semaines, et au hasard dans la conversation, je lui ai dit que je l´avais pas vu en tête des manifs contre le CPE, avec les leaders du mirail.
J´ai été étonné de sa réponse. Après une année de fac, m´a-t´elle dit, elle a appris pas mal de choses. Et nottament qu´elle était ignare.
Son égo en a donc pris un coups, et elle est devenue modeste. Elle a avoué avoir dit beaucoups de conneries, que ça repartait pareil cette année, et que elle ne se mélait pas au mouvement, parce qu´il vaut mieux réfléchir avant d´agir.
Parce qu´il vaut mieux savoir avant de lutter.
Les jeunes, moi y compris, sont comme elle : pleins de fougue, d´entrain, mais sans aucune idée, et sans aucun savoir.
Manque complet de savoir qui a encore été illustré cette année.
Et bien Linkinto,comme me la dit plusieur fois mon pere,l´ecole est un sale moment a passer suivant ces difficulté et suivant comment on le vis,moi tous ce que je vois c´est que je m´enmerde terriblement en cours,et cé comme ca,ya pas le choix,on peut pas dire que cé un system de merde ,car ya pa trop d´autre system possible face a des millier de jeunes;fo bien une selection...,
-faut avoir un petit cerveau dans ce monde (comme beacoup de jeune),faut pas se poser de question,faut vivre sa vie de fourmis
Pour les prof,je crois qu´il peuvent se permettre de vous engueler,car la plupart des jeune sont cons,connaissent rien de la vie,et dés qu´il sont face a un prof sans autorité il se foute de sa guele sans pitié,alors ya pa a defendre les jeunes comme eux,ya rien a dire,c´est des cons.
Mais pour les jeune un peu plus ouvert comme toi ou moi et bah la c´est plus chiant,en effet ,on se sen pas libre,avec l´obligation de se lever et dallé se faire chié en cours,c´est la triste vie,on n´est rien,on n´est que un humain parmis des milliards,,,la vie n´est pas rose,,moi ca ma fait bien deprimer quand j´ai ouvert les yeux et j´ai vu cette merde de monde,alors ma conclusion final,SOIT je me suicide(po le courage..) ou SOIT je cartone au niveau des note et essay davoir un peu de bol dans les etude sans trop se fatigué,bref se donné les chance d´etre un futur "libre" adulte,
"libre"->(jiré po jusqua dire "libre" mais disont plutot peinard)
et bien moi j´ai choisi la deuxiéme option (aprés une petite hésitation pour la premiere)
Les jeunes, moi y compris, sont comme elle : pleins de fougue, d´entrain, mais sans aucune idée, et sans aucun savoir.
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Mais c´est totalement faux, tu es la sagesse incarnée ! ![]()
Tu fais quelque chose ce soir toi?? ![]()
Complètement trop d´accord avec Gijoe
Sauf sur :
"D´autre part, ils commandent parce qu´ils t´inculquent les valeurs de la société. "
Ben ouais mais si on ne partage pas ces valeurs ? Et si ces valeurs sont mauvaises ? N´est-ce pas juste de se rebeller ?
Tu vas me dire : "Mais c´est quoi une valeur mauvaise ?" ^^ Et moi je répondrai qu´il y a des valeurs, principes etc. meilleurs que d´autres. Quelqu´un qui, par exemple, inculque à son enfant la haine de l´étranger, mérite bien plus la rebellion que quelqu´un qui lui inculque la tolérance.
linkinito
je suis plutôt d´accord avec ce que tu exprimes.
sauf que l´enfer, ce n´est pas les autres, c´est soi-même...
pour ce qui est de l´attitude des parents vis-à-vis de leurs enfants : étant optimiste, je dirais que c´est le besoin de protéger (par amour) sa progéniture. par besoin de protéger, j´entends : peurs!
ensuite, le problème viens de la divergence d´interêts, entres "adultes" et "ados", là aussi reviends le mot : peurs!
l´amour, le sexe, l´argent, le pouvoir où d´autres motivations, ne sont là que dans le but de masquer nos peurs.
peur de soi, de l´autre, des autres, de la différence, des différences etc...
reste alors à surmonter ses et ces peurs. comment? : en les affrontants jusqu´à ce quelles ne nous éffraient plus.
dresses, par exemple, la liste de ce qui te terrorise le plus à ce qui te t´effraie le moins. ensuite entraîne toi sur ce que tu redoutes le moins (ce qui te donneras des forces et de l´entrainement) pour remonter la liste jusqu´à son sommet.
le souci majeur est celui-ci: as tu réellement le désir de t´en débarrasser?
a suivre... ![]()
"Ben ouais mais si on ne partage pas ces valeurs ? Et si ces valeurs sont mauvaises ? N´est-ce pas juste de se rebeller ?
Tu vas me dire : "Mais c´est quoi une valeur mauvaise ?" ^^ Et moi je répondrai qu´il y a des valeurs, principes etc. meilleurs que d´autres. Quelqu´un qui, par exemple, inculque à son enfant la haine de l´étranger, mérite bien plus la rebellion que quelqu´un qui lui inculque la tolérance."
Bah tu me connais ^^ j´aime pas utiliser les arguments relativistes.
Alors je vais essayer de prouver que l´autorité parentale doit exister
(chose difficile)
C´est ce qu´on apelle le pouvoir paternel (père et mère sur l´enfant).
On va partir du présupposé que tous les hommes sont égaux à tous les égards (vertu, age etc...). Je me met des batons dans les roues hein
Egalité car tous les hommes ont la même liberté ce qui fait que personne n´est sujet de la volonté ou de l´autorité d´un autre homme.
Mais les enfants et les adolescents -mais pourquoi établir une telle différence ?- sont dominés.
Et bien je pense que c´est qu´il y´a une inégalité fondamentale entre l´enfant et les parents : la faiblesse d´esprit. En effet, c´est à "l´age de raison" que l´enfant est libéré de la sujetion.
Disons que les lois sont raisonnables (lois de la nature autant que lois de la raison) et de ce point de vue, elles sont uniquement conaissable par la raison.
Or les enfants et les adolescents sont dépourvus de raison, et dépourvu de conaissance des lois de la raison.
Par ailleurs, ce sont les lois de la raison (agir intelligemment et librement conformément à ses propres interets en respectant les diverses lois )qui garantissent la liberté.
Ainsi, la sujetion des enfants n´est pas une baisse de la liberté, mais plutôt une ausse. S´il n´y a pas de loi, il n´y a pas de liberté (éviter gène et violence pour autrui, ce qui n´est pas possible sans la loi).
Ainsi, les parents ont obligation de s´occuper des enfants jusqu´à ce qu´ils parviennent à l´age de raison.
La domination n´est d´ailleurs pas éternelle, et à ce moment là l´enfant honore ses parents et les estime.
Le devoir des parents, c´est l´éducation.
On peut aussi parler d´un consentement tacite, à savoir que l´enfant/ado vit avec des choses qui ne sont pas acquises par lui, mais par ses parents. Il est donc d´une part dans un rapport de dépendance, et d´autre part dans l´acceptation de celle-ci.
Voilà les valeurs dont je parlais : les lois de la raison et la liberté
(le reste des valeurs sont inculquées par la société, c´est là que tu peux attaquer
)
A toute cette discussion, je n´ajouterai qu´une chose :
Gijoe, tu es mon maître.
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C´est du trés bon sujet qu´il y a là mais moi j´ajouterais que si l´on se considére assez mature comme tu te considére Linkinito sache qu´il y a certaines choses que l´on ne peut changer même avec la plus grande volonté du monde.
Ces choses peuvent etre l´éducation des parents, si tes parents ne t´auraient pas bien éduqués tu ne serais pas içi et tu n´aurais déja pas cette maturité, tu serais dans le genre " racaille" . Tes parents t´on doté d´une certaine maturité et au lieu de te rebeller contre tout fais des efforts pour des enjeux que tu peux changer .