Il ne la reconnaissait pas du tout, pas en tant que vérité vraiment loin de là, pourquoi écrivait il pour son plaisir, pas parce qu´il croyait en la certitude d´une reflexion, car le cogito n´est basé sur aucun argument, seulement sur la certitude.
N´extrapoles pas, il ne la reconnaissait pas, mais il écrivait.
D´autre part, c´est une idée préconcue et fausse que le fait que nietzsche n´avait rien mis apprès cette destruction de la morale, il avait tout un projet de surhomme, de l´éternel retour, de l´acceptation pleine de la vie, il ne s´appuie sur rien justement que sur la vie, sur les envies, le plaisir et l´innocence.
Il ne fait pas intervenir son intériorité, pas dans le sens où il ne vit que pour assouvir son plaisir et sa volonté de puissance. (mais là encor eil faut voir sa dans la perspective de l´eternel retour, qu´il a bien développée)
Alors dans un tel contexte, il est entièrement porté vers l´extérieur, peut être use-t-il d´une intériorité, pourtant on ne peut affirmer son existence, et surtout, il ne faut pas la prendre en considération.
Tout n´est qu´interprétation certe, mais celà ne me pas le moi dans une position supérieur au reste.
Non le moiest aussi une interprétation, on ne peut s´empecher d´interpreter, on ne peut s´empecher de dire moi, mais celà n´empèche en aucun cas de remettre en cause ´lexistance de ce moi, de ces interprétations.
Il écrit oui et alors? Il intérprète aussi...
On ne peut faire autrement, et si je ne pouvais m´empecher de croire en dieu, celà n´empeche qu´il n´existe peut être pas.
Je ne peux m´empecher de penser qu´il a écrit, et que celà demande une pensée reflexive.
Mais et alors?
Mais il faut quand même distinguer deux Nietzsche celui qui dit que tout est interprétation, et celui qui vit, qui emmène l´homme vers une nouvelle vie.
Il pourrait paraître contradictoire mais non, il voulait juste une liberté, ne pas se reposer sur la fausseté, sur autrui, il construit, et c´est ça le plus importnat chez nietzsche.
C´est sa vision de la vie, son apologie du dyonisiaque, cette dualiste Appolinien, et dyonisiaque.
Cett eprofusion de la vie, cette nouveauté perpétuelle, et donc un certain oublie, une certaine mort perpétuelle, pour qu´à chaque fois nous nous confrontions à la vie, nous la découvrions sans à priori, pour l´apprécier pour ce qu´elle est, ce qu´elle nous apporte, et non pour l´image que nous avons d´elles du à notre expérience, notre raison même, et nos préjugés.