ben non
tu veux réellement mon avis? ok
Avec des recherches plus approfonfies, j´ai pu avoir une autre analyse et un autre point de vue sur ce sujet
Pour moi, autrefois, le travail n´était pas une valeur (au fond c´est une certitude =) ). Les catégories supérieures (nobles puis grands bourgeois rentiers) étaient supérieures au "bas peuple", justement parce que les membres de ces catégories supérieures ne travaillaient pas.
Les temps ont changé. Maintenant, le travail est présenté comme une valeur, valeur d´autant plus forte que trouver du travail est difficile.
Cependant bien des catégories supérieures actuelles tirent leurs revenus principalement de leurs capitaux (je pense aux capitalistes, aux riches rentiers…) mais aussi de situations privilégiées (c´est le cas de certains artistes, de certains sportifs, de certains élus, mais c´est aussi le cas de certains dirigeants de grandes entreprises avec des salaires sans rapport avec leur valeur ajouté pour l´entreprise, des "stocks options" et des parachutes dorés).
De même, à cause du chômage et grâce au traitement social du chômage, bien des gens vivent sans travailler. Cela trouble la perception de la jeunesse de la valeur travail. Sans parler de l´économie souterraine…
Et puis "valeur travail", cela fait penser à "travail, famille, patrie", valeurs prônées par le gouvernement de Vichy. D´accord, ce n´est pas parce que des organisations peu recommandables prônent des valeurs que ces dernières perdent leurs qualités. Mais restons vigilants tout de même. Lors de cette même période, il y a eu le STO (Service du Travail Obligatoire). Le travail est-il une valeur lorsqu´on le met au service de l´ennemi ? Le film, "le pont de la rivière Kwaï", pose bien le problème !
En conclusion, je ne sais pas réellement si le travail est une valeur ou pas. Mon texte est véritablement et volontairement introductif Je lance le débat. J´ai cependant quelques certitudes