En même temps, il y a une prise de risque non négligeable, que tu sois honnête ou non.
On peut mentir - pourvu qu´il n´y ait pas un mal en conséquence - mais à condition d´assurer ses arrières en prévenant toute possibilité de révélation faite par un tiers.
Le mieux est encore de ne pas abuser du mensonge, sinon, on en finit par déborder de secrets qui pèsent sur la conscience d´une manière insupportable et que je ne souhaite à personne. Mais des petits mensonges pour se préserver d´un mal pour soi, même des mensonges par omissions, ça n´est pas un grand mal moral.
Car même s´il y a une question de confiance, le tout est de comprendre que si la personne à qui je mens ignore jusqu´au doute possible sur l´éventualité que je mente, eh bien lui révéler ce qu´elle ne soupçonnait pas apparaîtra comme une rupture inutile dans son harmonie intérieure et aussi par rapport à la mienne. Aussi, il ne faut pas dire la vérité quand le mensonge n´est pas important et ne fait de tort à personne.