Hum moi aussi je parlais de manière générale.
L´exemple du tram surpeuplé: en même temps je vais le tolérer car je vais quand même l´emprunter sans m´en prendre à tous les passagers. Mais d´un autre côté je vais estimer qu´il est intolérable que ce tram soit si petit et inadapté aux besoins des citoyens. Et ça c´est de l´intolérance. Si je vais jusqu´au bout de ma pensée, j´adresserai des plaintes aux responsables des transports en communs.
Le truc c´est d´être toujours cohérent avec soi, sa pensée. Cela va paraît enfantin mais finalement ça se résume à ça: si ça nous plaît pas on le déclame. Si on est persuadé qu´une chose ne doit pas être, on s´y oppose farouchement. De manière évidemment la plus réfléchie possible. Bien sûr, dans la pratique on ciblera les combats et ne se déchainera pas contre chaque détails. Si tolérance il y a, alors c´est une tolérance de marges.
Dans la confrontation des opinions: même si mon interlocuteur n´est pas d´accord avec moi, je vais respecter sa pensée, sa personne, les différences. Mais si je pense que mes positions sont meilleures, je vais chercher à les imposer, par pour moi mais pour le bien de tous. L´intolérance à une visée presque humanitaire. L´idée est d´améliorer les choses, en tentant d´écarter tout ce qui nous semble moins bien. Et j´y vois aussi un moteur de vie en société: progrès constant.
Evidemment, tout le monde doit se comporter ainsi pour que le système marche.