C´est de plus en plus du fétichisme dans nos sociétés, vu qu´il y a de plus en plus d´automatisation.
Avant c´était de la vraie négociation chaque achat, maintenant la négociation a disparu il n´y a plus vraiment de discussion, l´objet pour l´objet, presque plus pour ses qualités ses effets son origine, qui sont tant de sujet de discussion.
Vous allez au supermarché, vous faites des milliers d´achats, àpeine si vous dites bonjours et aurevoir à la caissière, qui d´ailleurs n´a même plus, de lien avec la marchandise vendu, elle n´est qu´un intermediaire ne connait rien à vos attentes ni au produit.
et c´est de pire en pire, maintenant les machines font tout parfois, dans l´achat, il n´y a vriament plus que l´objet, ce n´est plus un échange, il n´y a plus de relations.
Et parallèlement à cette disparition de l´essence mêmede l´échange.
On est pour autant dans unesociété de consommation, la marchandise prend sde plus en plus d´importance, et dans les relations marchandes l´hommes est de moins en moins présent.
C´est dans ce sens là pour moi que les échanges marchands tiennent du fétichisme, il y a une vénération pour l´objet qui se détache de tout le reste, il n´y a plus dh´omme, il n´y a que l´objet, mais pire, on détruit même l´histoire de l´objet, on détruit son histoire par là même, on ne voit l´objet que sur l´instant, on le venère, on le plaque dans un instant qu´on garde éternellement, ni avenir, ni passé, seulement l´absurdité fascinante du temps arrêté.
Bon hum...je suis pas sur que ce soit ce qu´à voulu dire Marx, mais c´est ma façon de répondre à ce sujet.